29 février 2008
ni ce soir ni jamais...
Hier soir, pas de salle de sport. Je me suis donc retrouvé confronté, non pas à cette neige si délicatement représentée, mais finalement peu s'en faut.
A la télé comme souvent il n'y avait rien.
Pas envie de me lancer dans un énième feuilleton sur canal.
J'apprends avec stupeur que Julie Lescaut a déménagé à Paris, mais l'affection plus que modérée que je porte à ses aventures ne me poussera pas à creuser la question plus avant.
Bref, rien, ni en en prime ni en seconde partie de soirée. Comme d'hab me souffle quelqu'un de bien intentionné. Oui peut-être...(D'un autre côté heureusement qu'on n'a pas droit au droit de savoir tous les jours, ça serait difficile sinon... Peu d'émissions réussissent à ce point à marier noyer à ce point leur information dans le graveleux. Mais fort heureusement les propositions téléphoniques d'appart contre plan cul sont précédées d'un avertissement de CHarles Villeneuve "attention ces propos sont choquants". Le fait que le programme porte un avertissement destiné au moins de 10 ans montre malgré tout la connaissance aigue qu'il a du langage des cours de récré ...)
Je recours donc au plan dit plan B. Accompagné d'un cigare (fumer tue) et d'un verre de whisky (l'abus d'alcool est dangereux pour la santé); et conscient des risques que j'encours, je pioche donc dans la réserve de dvd honteusement dérobée à mes parents un film avec Mitchum que je n'ai jamais vu.
Thunder Road ça s'appelle.
C'est une petite série B, peu de personnages, une intrigue façon luc besson minimaliste, les éternels décors filmés derrière les acteurs, une action basée essentiellement sur le personnage principal et une fin crime does'nt pay. Mais la gueule de Mitchum, son éternel regard de basshound frappé par le destin (battu serait sans doute plus adéquat, je ne suis pas certain que le basshound sente à ce point le poids du destin...), qui s'emmêle systématiquement dans les pires galères, soit pour les beaux yeux d'une vamp en noir et blanc, soit juste par ce qu'il le veut bien justifie quand même une vision du film. Ici c'est le cas, il le veut bien parce que finalement il se fout grosso modo de tous ceux qui l'entourent sauf de son frangin qui se trouve sans doute être interprêté par son frère tant la ressemblance est frappante.
Je pense que peu de grands acteurs hollywoodiens ont vu autant de leurs personnages connaître une fin tragique (quoi que des fois, on est un peu soulagé par ce qu'il y a malgré tout quelques beaux enfoirés dans la liste).
Mais bon, le dvd n'a qu'un temps et ensuite je repars en quête de tracks pour une playlist. Track grosso modo vaine.
Le temps de vérifier ensuite que mon cerveau s'obstine à être plus âgé que moi et ça suffit.
Vivement le week-end qu'on se bouge!
28 février 2008
no country for... Me...
Je n'ai pas vu la Môme.
Je ne l'ai pas raté et je n'ai toujours aucune envie de voir ce film.
C'est grave docteur?
C'est juste que le film ne m'intéresse pas. Du tout. Alors tant pis pour l'interprétation, saluée, sacralisée de Marion Cottilard.
J'avoue sincèrement avoir cependant été très content pour elle, cumuler les deux récompenses, nationale et internationale les plus importantes pour saluer la performance d'une actrice, quel talent (Ca prouve que les séries comme Extrême limite mènent à tout, ceux qui regardent la télé le matin la semaine le savent et peuvent chanter -eux aussi, comme quoi- "tout au bout... de l'extrême limite". Bon par contre, je l'ai trouvée un peu minette série us aux oscars)
J'avoue aussi un côté chauvin là-dessous, que j'assume pleinement.
Par contre Olivier Dahan, je trouve qu'il une espèce d'attitude arrogante (style ouais c'est moi qui l'ai fait) qui m'horripile avec son bonnet-casquette-à la cool sur la tête et ses mains dans les poches. C'est marrant il me fait furieusement penser à Mouss, celui de "Au nom de la rose"... Je pense que ce n'est pas une référence alors passons rapidement là-dessus (décidément je fais dans la référence musicale aléatoire aujourd'hui...).
Mais pour revenir à Marion Cotillard, je me posais la question suivante: Après ça on fait quoi et comment?
On a sans doute accès à plus de rôles ou des rôles plus recherchés, je le lui souhaite.
On est plus "bankable" (attends, coco, j'ai un césar et un oscar alors on joue plus dans la même catégorie), mais là encore gageons que l'humilité ou je sais pas, la passion, suffiront à accepter des projets modestes.
On est "attendue" à la porte par les critiques? On sait si bien faire ça, louer puis descendre en flèche. Mais je ne pense pas que ça s'applique aussi aux comédiens.
Mais strictement pour elle, est-ce que avoir eu la chance d'avoir eu ces deux récompenses si jeune malgré tout ( quoique ça vaut mieux que la récompense qu'on glisse pour l'ensemble de la carrière style "bon c'est pas qu'on ait adoré le film mais on se dit que ça vaut quelque chose quand même avant qu'on passe à la récompense posthume...), ce n'est pas gênant pour sa carrière, sur ses attentes.
Y ayant réfléchi, je me suis dit qu'un comédien attendait des rôles qui lui conviennent et peut être un public, plus que les récompenses par elles-mêmes.
Et après je me suis dit on s'en fout, elle joue bien, elle est jolie,qu'elle continue et bonne chance ;)
introspection matinale...
En fait elle remonte à hier soir...
Mais comment diable ai-je pu flasher à ce point sur une connasse (attention, on a dit toujours avec classe et délicatesse, sinon je vais finir par porter des lunettes aviateur miroir ) fille qui aujourd'hui se croit trop bien pour me dire bonjour? ("trop belle pour toi" disait Bertrand Blier)
Autres temps autres moeurs me souffle-t'on d'un côté... Oui sans doute...
A cause de son cul me souffle t'on plus discrètement d'un autre côté... Euh oui, c'est pas tout à fait faux ça non plus. Sauf que... Enfin bref...
ndr: vu le nombre de personnes du sexe opposé qui ne me disent plus forcément bonjour ces temps-ci, un doute raisonnable peut planer sur l'identité de la personne concernée.
Disons simplement que celle-ci n'a pas partagé ma vie ;)
ps: dans la grande série "le chemin tortueux que les gens empruntent pour arriver ici" je peux revendiquer la recherche "corps couvert de boutons rouges"!
27 février 2008
une histoire culinaire...
Bon il y a un truc qui m'énerve...
-en fait il y en même sans exagérer plusieurs et je pense que ce blog en est en quelque sorte l'illustration, mais passons-
C'est mal manger.
J'aime pas ça (je pense d'ailleurs que personne n'aime ça mais peut-être que ça n'énerve pas tout le monde).
Je pourrais même dire que j'aime bien bien manger (ne cherchez pas il n'y a pas un mot en trop). Mais quand ce que j'ai dans mon assiette n'est pas au niveau et qu'en plus j'ai payé pour ça, c'est plus fort que moi ça me contrarie).
Alors c'est vrai que pendant 10 jours, j'ai été un peu mal habitué vu la variété des plats matin (j'avoue que personnellement faire des crêpes le matin, j'ai un peu la flemme...) midi et soir.
Au début j'ai même pu déguster huîtres locales, oursins, poisson cru etc... jusqu'à ce que mon organisme délicat ne m'oriente vers la pizza et le riz (je schématise pour attirer la sympathie du lecteur, c'est dégueulasse mais c'est humain...).
Mais force est de constater que depuis que je suis rentré, je cuisine comme un naze. Pourtant d'habitude, j'ai un certain talent pour la chose (cuisson des pâtes etc... ). Non sérieusement, je me débrouille (bon ok, je prends les recettes, je les lis, je les applique, rien de sorcier).
Mais là ça fait deux jours que c'est la catastrophe. Heureusement je ne peux m'en prendre qu'à moi-même (oui parce que sinon en plus je prends un air con et je soupire pour attirer l'attention mais bon) mais c'est déjà suffisant.
D'habitude j'ai une certaine facilité à mélanger les ingrédients trouvés chez moi pour que ça donne quelque chose d'assez réussi.
D'habitude...
Là c'est comme si je n'avais jamais touché une casserole et que je sortais à peine de la période ravioli en boîte, cassoulet (ou ravioli frais made in épicerie italienne, j'avais déjà des goûts de luxe!)
Je vous déconseille ainsi fortement la tarte tomate-courgettes-tartare (le fais-moi-frais, ne pas poser un steak cru au milieu)-coppa-parmesan. Sur le papier, ça semble intéressant, dans la réalité ce fut un truc tout sec et pâteux faisant passer n'importe quelle pizza surgelée pour un plat de choix.
Hier pareil, côtes d'agneau mal décongelée et donc mal cuite (alors que je pensais justement avoir maîtrisé le feu électrique pour ce type de tâche, erreur, grossière erreur...), semoule trop cuite et dessert au chocolat acheté (à des fins d'expérimentation gustative et peut-être accompagné d'une lègère fringale de sortie de salle de sport) à prix d'or chez monop hasardeux.
Que-du-bon-heur.
Dire que je m'étais dit, tiens on va varier les plaisirs.
Ben pour l'instant c'est un échec...
26 février 2008
bis repetita...
Ce matin en arrivant au boulot, je me suis dit "nooon, quand même pas" (j'aurais pu me dire "quand même pas encore" mais passons)
Et puis les minutes passant, il a fallu se rendre à l'évidence.
Mon estimé stagiaire n'était pas là.
Et pas de nouvelles.
Heureusement il est finalement inutile de dépêcher une équipe d'europe assistance chez lui pour vérifier son intégrité physique, il vient d'appeler, il ne s'est pas réveillé.
Je dois avouer qu'il réussit une prouesse dont j'étais à l'époque incapable: être suffisamment détaché du boulot pour dormir comme un bienheureux le matin alors même qu'on lui a expliqué un peu la vie il y a quinze jours quand il a expliqué qu'il déterminait tout seul s'il était malade. Lui il réussit à s'octroyer 1h de sommeil de plus.
Ce type est une espèce rare qui ignore totalement le stress. Ou il s'en fout. C'est fou d'avoir l'air de s'en foutre à ce point en fait.
Moi je pense à mes dossiers, à ceci à cela, à ma vie, aux vacances, à plein de choses qui font que le réveil ne me réveille pas si fréquemment que cela.
Et dire que moi, jeune stagiaire j'avais le ventre noué si j'étais pris dans les embouteillages.
Je dois sans doute avoir raté un épisode...
25 février 2008
Martine a trouvé plus fort qu'elle...
Il y a quelques temps, on reparlait de la série Martine, par le biais d'un site qui permettait de faire sa propre couverture avec son propre titre, agrémentant ainsi une collection déjà très riche en titres divers et variés (c'était d'ailleurs assez marrant il faut bien le dire)
A l'époque l'éditeur avait estimé que certains titres étaient de natureà choquer les jeunes esprits. L'auteur du site avait donc gentiment décidé d'arrêter les frais.
Mais fort heureusement, le public a trouvé un autre héros dont les aventures (même si elles peuvent choquer aussi le jeune public) se renouvellent à un rythme qui ferait frémir n'importe quel éditeur.
Le dernier épisode en date: Nicolas dit au Monsieur que c'est un gros con.
On est tenté -comme pour Martine- d'extrapoler sur les prochains épisodes:
Nicolas fait un doigt au feu rouge au livreur de pizzas qui lui a fait une queue de poissons.
Nicolas demande au type "t'as fini de mater le cul de ma meuf femme?"
Nicolas met un coup de tête au portier. de chez Costes.
C'est curieux de penser qu'il y a quelques temps on discutait d'éducation quand un élève traitait son professeur de connard. Si les choses étaient intervenues dans un autre ordre, on peut se demander si la réaction de l'instituteur aurait été considérée de la même façon, oui si au contraire c'est le mot de l'élève qui aurait été légitimé.
Touche rewind...
Ca fait du bien les vacances...
Vraiment. Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas réveillé pratiquement frais et dispo un lundi matin, malgré une courte nuit. Je dois être encore dopé au soleil mauricien et c'est tant mieux.
C'est vrai aussi que le week-end n'a pas été hyperactif non plus, ménage (un peu), lessives (beaucoup) et (pas assez de) courses.
Un dîner chez un copain de retour chez ses parents malgré tout samedi soir. L'occasion de me rendre compte qu'écouter l'évocation de situations qui ressemblent à celles que j'ai pu connaître ne me laisse pas indifférent. Les ultimatuims, les coups de téléphone à répétition, le déménagement. Pas encore peut-être.
Les situations analogues apportent des conséquences similaires.
Cependant je n'ai peut-être pas encore le recul nécessaire pour être totalement objectif, subjectif par contre et à 100% cela ne pose pas de difficulté.
Pourtant, même si ces souvenirs sont vivaces, même moi je me rends compte que le temps a passé et que certaines angoisses ne sont que le fantôme d'elles-mêmes.
Bientôt deux ans déjà que tout s'est accéléré. Maintenant ce temps devient palpable. Les choses pour la première fois me semblent plus lointaines. Peut-être que les dates de certains messages apparus au cours d'un nettoyage de ma boîte mail a joué aussi, je me souviens d'avoir relu plusieurs fois la date pour être sûr qu'ils dataient bien de 2006.
Bien sûr que tout est fini, d'abord sur le papier. Mais pour le reste c'est autre chose.
Un avant et un maintenant qui entrent quelquefois en collision.
Mais il reste toujours des choses.
Certaines anodines.
J'avais dans une autre vie une certaine tendance à abandonner mes pots de yaourts vides sur mon bureau ou devant la télé (et ils s'avèrent qu'ils n'ont jamais trouvé seuls le chemin de la poubelle) ce qui suscitait en général un certain énervement.
Si d'aventure tu croises ces lignes, sache que j'ai totalement renoncé à cet élément décoratif discutable.
22 février 2008
corti or not corti
Ou les avantages des inconvénients...
Non il ne s'agit pas d'un certain dj chauve, juste de l'effet -légèrement-euphorisant des corticoides de mon traitement post-vacances... Ou comment le fait de revenir malade de vacances peut permettre finalement d'avoir la pêche plus que de coutume ;)
Mais bon, pas de faux espoirs, la cure le traitement s'achève demain ensuite il ne me faudra compter que sur moi-même et là j'appréhende le "down" si cher aux "ups"...
Le tout alors que je suis en week-end, oui, courte semaine, cause jour rtt, bienvenu pour cette reprise, ensoleillé qui plus est qui me voit devant mon écran.
Dans une double quête...
L'une de nouveaux tracks électro de mon goût, qui se révèle difficile... Soit mes goûts ont évolué, soit l'offre du moment, ne me convient pas... A moins que je ne cherche pas là où il faut... Certains autres blogs abondent de titres tous enthousiasmants, et y ajoutent un ton fêtard désabusé hypisant qui me donne l'impression d'être en total décalage avec le sujet, trop vieux, trop loin de ce qu'il se passe, où je ne peux pratiquement compter que sur le net pour trouver. Leurs titres me font me dire, mais oui, c'est çà que j'aime!!! Mais bon, où trouver çà comment arriver à une certaine originalité sans piller éffrontément ceux qui trouvent... Là aujourd'hui, c'est difficile.
L'autre de vacances pour le mois de mai. Un "court séjour" de 5 jours que les hasards du calendrier veut bien m'offrir... Pas si simple... Manque de dispo, manque de vols surtout...Et quand enfin, une solution se dessine, une sensation curieuse. Celle du déjà vu/vécu. Je n'y pensais pas. Mais est-ce que revenir dans une même ville ou un même pays ne me confronte pas au risque accepté de revoir les souvenirs d'autres histoires, de mon autre histoire...
Certes pourquoi limiter les vacances à une comparaison, existe-t'elle même seulement d'ailleurs, sauf si je le souhaite? Mais la variété des destinations ne devrait-elle pas m'inciter à me re-créer des souvenirs plutôt que de les confronter?
Une prise de tête inutile de plus comme je semble les affectionner, je finirais par croire que j'ai un talent particulier pour cela, alors qu'un séjour sous un soleil proche semble se dessiner...
21 février 2008
please don't stop the music...
Ben oui, ça serait dommage...
D'autant plus qu'il semblerait que -peut-être- Toloose semble pouvoir prétendre à une véritable scène électro (enfin).
C'est du moins ce qui semble ressortir du prochain festival inox (et également de ce que j'ai pu rater pendant mes vacances, c'est à dire, Marc Romboy, Jenifer Cardini et Tocadisco dans un style plus pumping, d'un autre côté l'année dernière, le premier anniversaire de l'inox n'avait pas vraiment porté chance à la carosserie de ma voiture donc pas plus mal que j'ai raté le second... Mais bon aussi, c'est la faute à l'after/ballon de rouge sur le zinc au marché ).
En effet, sorti de la grosse cavalerie pouet pouet pour le djeunz, lors de la soirée du 17 on verra rien moins que Vitalic en live (!!!!), Adam Beyer, coupable du maaagnifique China girl noté dans une précédente playlist, André Dalcan de retour derrière les platines toulousaines, et enfin Monsieur Michael Mayer fondateur du label Kompakt et ayant commis Lovefood dans son album touch dont je ne me lasse pas.
Et ce n'est qu'une soirée parmi les autres, je ne parle pas de la soirée où officient Stephan Bodzin et olivier Hunteman (pour la peine je ne parle plus non plus de leur remix de Everything counts de Depeche Mode un des tracks de 2007 ou fin 2006).
Une réelle volonté donc de maintenir un plateau de qualité à côté du plateau que j'appellerais "fun radio", mais où apparaîtra malgré tout Axwell par exemple...
Du coup, je serais presque prêt à m'accomoder des fluokids postpubères et de l'odeur douteuse qui a succédé à la cigarette...
Allez quelques extraits:
20 février 2008
Back to Black...
voilà, c'est fini.
Déjà serais-je tenté d'ajouter mais bon, on ne va pas se plaindre non plus.
Il reste (encore) une impression de grand écart entre les t-shirt, les plages de la semaine dernière , le soleil (la plupart du temps, Yvan oblige) et le gris de cette semaine avec le noir du costume qui va avec...
Il y a pourtant un peu en commun le vent.
Hé oui les vacances sont terminées, j'ai à peine défait mes bagages (presque conviendrait aussi d'ailleurs) que j'aimerais bien repartir ou en tout cas avoir d'autres vacances en ligne de mire.
Ce furent de très bonnes vacances, site idyllique, gentillesse extrême des mauriciens, farniente et sport, cocktail et poisson, lectures, musique face à l'océan indien (rhaaa Cocoon face à la mer) et... Nintendo (spèce de sale geek, tiens au fait mon cerveau a rajeuni pas mal pendant les vacances :p).
Faute de l'avoir vu avant de partir j'ai lu le No country for old men de Cormac Mc Carthy, roman violent et désespéré/ant?, mais finalement De si Jolis chevaux n'était pas non plus d'un optimisme absolu.
Egalement le dernier Amélie Nothomd, Ni d'Eve ni d'Adam, ou les aventures sentimentales de la petite Amélie au pays du soleil levant. Décevant par rapport à Stupeurs et tremblements.
Lors de mes précédentes vacances, les Da Vinci Code fleurissaient sur les transats (ça remonte à loin du coup...). Cette année c'était plutôt Millenium de façon plus discrète.
Bon, ç'aurait peut-être été un peu trop beau si tout s'était passé sans accroc, alors oui bien sûr il y a eu mon rhume carabiné, les abus de mojito, l'allergie alimentaire et mon corps couvert de boutons rouges, le cyclone Yvan qui s'est manifesté de plus en plus par du vent et des averses qu'on pouvait de moins en moins ignorer les deux derniers jours, un bagage manquant à l'arrivée (au retour malgré tout).
Mais finalement tout cela est rentré dans l'ordre alors...
Et pour finir deux petites photos tout de même des deux endroits les plus importants:
La plage et ... le bar ;)



