29 mai 2008
quelques grammes de musique...
Je pourrais tergiverser pratiquement sans fin, tant les occasions sont nombreuses, sur les joies que procure la vie en entreprise, avec les bassesses et autres flemmardises de certains/es.
N'ayant pas le souhait de donner plus d'importance que nécessaire à des gens ou évenements qui n'en valent pas tant, ni l'envie de poursuivre une tâche apparemment sans fin, voici un peu de musique dans ce monde... Tel qu'il est :p
C'est un clip (enfin, je souhaite que ce ne soit qu'un bricolage de la personne qui l'a mis en ligne, sinon c'est très... contemplatif) d'une chanson de Silver Jews extraite de leur dernier album et que j'avais particulièrement aimée lors du concert (je passe sur les difficultés pour retrouver la chanson que c'était, ne sachant pas de quel album elle était extraite! Mais google mon ami de presque toujours finit toujours par donner une réponse, pour peu qu'on finisse par bien lui poser la question même avec seulement cinq mots retenus de la chanson).
Comme quoi, au delà de l'électro, il m'arrive d'écouter autre chose (néanmoins je prépare pour ce week-end la sélection qui aboutira à la prochaine playlist en début de semaine prochaine)
Je n'ai pas cherché d'extrait de monotonix, mais il paraît qu'ils sont à l'image de ce que j'ai pu voir en direct vu qu'ils sont pratiquement interdits de scène partout où ils ont pu passer (cf leur page facebook :p).
28 mai 2008
simple life...
Quelquefois, il peut être bon de revenir aux fondamentaux... De se souvenir que de nombreuses choses de notre quotidien vont de soi.
Histoire d'être sûr de démarrer la journée du bon pied, je suggère d'avoir à descendre deux étages et parcourir une trentaine de mètres en plein air éventuellement sous la pluie si le temps le permet (et c'est relativement souvent le cas en ce moment), le tout non pas juste pour prendre l'air, les yeux fixés sur le rideau d'arbres au loin attentif au chant des oiseaux et/ou aux flaques grandissantes, non, le tout pour tourner le robinet d'arrivée d'eau.
Et attention, il ne faudra pas oublier de refaire la même chose un peu plus tard en partant au boulot engoncé dans son costume gris westwood...
Je sais, comme ça on peut se dire "mais qu'est ce qui lui prend" ou participer à ma détresse en pensant "le pauvre" oui c'est chiant de chausser les vans avant le café je confirme...D'autres ont fini dans des émissions de téléréalité pour moins que ça...
Et tout ça même pas pour éviter à ma retraite de ressembler à une piscine suspendue (concept tentant je l'avoue...) mais juste pour éviter que le voisin du dessous continue à craindre que la bâtisse vénérable qui me sert de retraite ne s'écroule sur sa tête (trop de films catastrophe ou une consommation excessive de "sans aucun doute" rend parano...).
Et après on viendra me dire que je ne pense pas aux autres....
Il ne reste plus qu'à espérer que le plombier et moi fassions coincider nos emplois du temps et je retrouverai la magie de l'eau courante (voir de l'eau chaude pour faire la vaisselle mais trop d'émotions en une seule fois, il ne faut peut-être pas y compter...)
27 mai 2008
Saturday night... To the club...
Chantait Spankoxx...
Happy Birthday mister Rex, donc, samedi soir... Pas fâché d'avoir des préventes et d'éviter une queue monstrueuse et les déconvenues d'un certain soir pour aller voir Ritchie Hawtin...
L'ordre de passage se révèle un peu chamboulé par rapport à mes prévisions et à ce qu'on pouvait déduire du site.
C'est donc Jenifer Cardini qui a ouvert le bal.
Je ne verrai qu'une petite demi-heure de son set, qui oscille entre minimale punchy et techno stylée. Too bad... Le son est puissant, surpuissant (bouchons conseillés :p) et la chaleur déjà étouffante (je m'imagine dans une soirée semblable un an plus tôt avec la fumée en plus...Je m'étonne moi-même d'apprécier le changement...).
Ensuite arrivent Dapayk & Padberg...
En fait, pour être clair, je pense qu'en d'autres circonstances j'aurais apprécié, dans un style pop électro, avec une chanteuse live, le concept m'aurait plu. Là il plombe lourdement la soirée avec une brutale perte de puissance. Les appels de la chanteuse tombent à plat. De loin en loin la rythmique est sympathique mais pas de quoi se relever de la banquette où je me suis affalé. L'ambiance est super, le public est souriant, éclectique, pas grand chose à voir avec celui qui fréquente à présent l'inox. Paris sera toujours Paris... D'un autre côté quelque soit le moment de la soirée il y aura toujours suffisamment de place pour circuler et danser.
Le calvaire Dapayk s'achève vers 3h.
Arrive Chloé, que je ne connaissais pas trop et qui nous emmènera jusqu'à l'arrivée tardive d'Ellen Allien. A part quelque distortions poussées à l'extrême et un peu répétitives, un très beau set, varié, qui respectera les règles du genre avec un début plus minimal, tout en progression, vers une techno entraînante...
5h... La fatigue commence à se faire sentir... Ellen Allien arrive enfin. En la voyant, mon impression se confirme, elle a aussi profité de la soirée avec ses copines, mêlée à la foule, plutôt sympa comme état d'esprit.
Malheureusement, je n'aurai pas la force de tenir au-delà de 6h mais son set est superbement mixé, pur, mêlant minimale exigeante, un remix de Bjork que je ne connaissais pas, et une techno de toute beauté, dont je profite, les yeux fermés, sur le dancefloor, dans cet état qu'amène la fatigue du bout de la nuit... Un morceau, puis encore un autre... La salle s'est un peu vidée mais l'ambiance est au top. Ellen Allien s'éclate dans son "bocal", elle sourit, joue avec le public, fait monter la puissance... Bien joué (quel dommage que le set à l'electro kitchen en fin d'après-midi ait été annulé, ç'aurait été une bonne entrée en matière)
Il est 6h20. Il fait jour et gris sur le boulevard Poissonnière (aujourd'hui ici, il fait jaunâtre, mais ce n'est pas le propos) les bpms remontent encore des entrailles du club. Les clubbers se dispersent. Les silhouettes avachies parsèment les bans de Bonne Nouvelle et de la Rame. Il se fait tard...
Game over... Happy birthday again et à la prochaine...
26 mai 2008
?
short week...
La semaine sera courte, ce qui est un point positif, de retour après un léger retard sur le vol, comme toujours ou presque (enfin pour ma part en tout cas, aujourd'hui c'était le tobbogan qui refusait de s'armer, ce qui semble valider le paradoxe suivant: toboggan désarmé = danger).
J'ai peu posté ces derniers temps par manque de temps, je vais m'y tenir davantage même si je n'écris pas une encyclopédie tous les jours. De même que je vais retourner de façon plus assidue au sport, prendre plus soin de moi (ce qui va signifier dormir pas mal également).
Paris c'est fini une fois de plus.
Un week-end qui est passé extrêmement vite.
L'impression de ne pas avoir fait grand chose et pourtant! Un resto le vendredi soir malgré mon arrivée retardée (quand je dis que les retards sur les avions, je les accumule) rue Oberkampf, un petit tour dans le quartier le samedi matin, une sieste récupération/préparation physique pour le soir, un dvd blaxploitation avec Pam Grier, quelques minutes au téléphone avec dfp, ce sera partie remise lors d'un prochain séjour pour prendre un verre! Et le soir retour au Clown Bar rue amelot avant de partir pour le rex, non sans un arrêt redbull au préalable! (l'âge ne fait rien à l'affaire!).
Dimanche, réveil à la mi-journée, après un petit déjeuner très matinal, petit détour par la place Vendôme (pointe de snobisme dominicale sans doute) avant de grignoter tardivement dans le 11ème, histoire de prendre des forces pour le concert de la fin d'après-midi Silver Jews au Point Ephémère qui nous gratifie de balades aux sonorités folk mais également souvent pop, bercés par la voix envoûtante du chanteur. Il y a du Lloyd Cole dans certains titres, comme il y a du Honkytonk man dans d'autres. Une bonne surprise musicale, parfaite pour nous accompagner dans la fatigue relative du début de soirée. Assez heureusement, nous avons évité les effusions incontrôlables (projection d'ordures, sac poubelle sur la tête, escalade du bar, des éclairages et de tout ce qui pouvait être escaladé...) du chanteur du groupe Punk rock de la première partie qui a donc jeté son dévolu sur ses musiciens. Du grand n'importe quoi.
Et c'est déjà fini. Un goût amer alors qu'il n'y avait pas de quoi s'ennuyer, il faut déjà reprendre, ben oui, c'est ça la vraie vie.
21 mai 2008
I can't wait for the w.e to begin...
disait Michael Gray (un autre grand penseur dance).
Pourtant j'avoue une légère difficulté à absorber mon coucher 9h du mat' dimanche dernier me fait penser que je n'ai plus tout à fait 20 ans. Il faut dire que j'ai eu droit à un réveil bruyant et intempestif (certes il fallait qu'il soit bruyant pour que je me réveille) dans la nuit de dimanche à lundi qui comme chaque clubber le sait est un point clé de la récupération hebdomadaire
Non, moi je me suis octroyé assez involontairement deux bonnes heures d'insomnie.
Ce qui tombait particulièrement mal compte tenu de ma charge de travail de cette semaine.
Résultat, j'avance un peu au radar, quelque peu submergé. D'où mon silence, un peu forcé (si si en plus j'avais commencé un message mais bon enfin, il sera pour plus tard...). Reste à reprendre le dessus, avant de reprendre la direction de la capitale pour fêter l'anniversaire de Rex, qui fête ses vingt ans, le veinard (non en fait non, s'il y a une période que je n'ai pas envie de revivre ce sont mes 20 ans) en compagnie d'une Ellen d'origine allemande...
Autant dire qu'il y aura du son et sans doute du soleil levant...
Pourtant il y a quelques années, quand j'étais étudiant (vaaaache, c'est loin d'un coup...), j'avais fixé deux règles de conduite :
- "rentrer avant le jour" : je ne sais pas pourquoi je m'étais mis ça en tête, un genre de superstition, il me fallait quitter l'endroit de perdition où j'étais quel qu'il soit avant la fin de la nuit. D'un autre côté ça permettait d'assumer quatre sorties hebdomadaires et d'être quand même en cours le lendemain blâfard et suant quelquefois l'alcool, avec un petit déjeuner à base de citrate de betaine, la perspective d'avaler quelque chose d'autre se révélant souvent périlleuse.et "je ne sors que si je peux rentrer à pied". mais surtout une volonté de tout faire sans perdre de temps à dormir, voir plus, sortir plus, vivre plus...
- "j'y vais pas si je peux pas y aller à pied": ceci afin de permettre de n'avoir en gros aucune autre règle de conduite. De l'avantage aussi de vivre en centre ville dans une petite ville...
Et puis curieusement, c'est sur le tard que j'ai envoyé bouler ces deux règles...
Un peu par nécessité, il a fallu renoncer à se déplacer à pied. Ce qui amène rapidement à renoncer à d'autres abus et ouvre une autre vision de la nuit "les autres quand on a (pratiquement) pas bu". Expérience fascinante s'il en est... Et rétrospectivement assez angoissante. "nooon, j'suis pas bourrééé... Tu sais qu't'es très mignonne....". Charmant tableau...
Et puis le lever du jour, j'ai largement rattrapé comblé un certain retard sur le sujet, au fil des afters divers et variés que j'ai pu traverser, d'autres lieux, d'autres gens, mais souvent les mêmes finalement,la porte qui s'ouvre sur le jour, les gens qui sont eux déjà levés, le détour par les marchés à l'ouverture histoire de combler le petit creux du matin et d'absorber l'alcool avec de la viande hachée...
Vivement le week-end, que ça recommence... ;)
18 mai 2008
quand il fait jour....
Les bpm s'enchaînent encore en terrasse, au milieu des durs de durs qui continuent à s'agiter au milieu des gobelets écrasés et des mégots, les gestes sont plus lents, la fatigue se fait sentir, la fraîcheur du matin traverse les vêtements trempés de sueur...
C'est fini.
merdique, éclectique, efficace, excellent.
Pas forcément dans cet ordre là d'aillers.
Merdiques les 45.55 minutes qu'a bien voulu nous octroyer "Monsieur " Vitalic, dans sa chemise noire, perché là haut dans son mix live (et pourtant j'aime beaucoup ce que fait vitalic...). Bells, my friend dario, poney, des titres qui ont deux ans maintenant, entre lesquels une espèce de soupe curieuse et sans enthousiasme assure les transitions. Qu'importe, le public est conquis, il lève les bras, bouge comme il peut tant il est compressé, ou plus sûrement essaie juste de rester debout et de préserver son petit espace de survie dans une chaleur moite presque irrespirable. Le public est venu "voir vitalic" il est là il l'a vu, il se reconnaît. Pas de nouveauté, d'originalité, un blanc au milieu du set et les premières vélléités pour s'enfuir au bout de 45 minutes à peine. Alors il y a eu bells, quej'adore, avec un vocal presque inaudible. Mais réentendre l'album et -presque-que des vieux trucs quel intérêt?IL y a v live...
Il y a l'éclectique Dalcan qui ouvre le bal. Dalcan mixe chez lui avec des amis. IL a le sourire, il s'éclate. Son set est perturbant, par ses changements de rythme, pas la montée en puissance qu'on attend habituellemet. Certains tracks sont énormes, d'autres moins "et ça, tu connais?", un mec qui fait écouter les disques qu'il aime et qui regarde les gens avec le sourire. Du son gras comme il aime, le 248km feat oxia habilement placé vers la fin. Merci mec, tu t'es éclaté nous aussi.
Il y a l'excellent Michal Mayer de chez Kompakt qui nous livre un set propre parfaitement huilé, mélodique puis énergique, mâtiné de sample de Propellerheads et Underworld, et qui redescend doucement avec two of us le duo avec son camarade Superpitcher. Enorme. Le seul qui aura une salve d'applaudissements amplement mérités.
Et le colosse chauve Adam Beyer et sa techno efficace qui concluera la fête, une techno propre pure toute germanique. Le dancefloor se vide des vitaliciens, on peut de nouveau danser.
Le public de la soirée est plus âgé que les dernières soirées, mais il a changé. Quand il y a quelques années on se retournait chaque fois qu'on bousculait un tant soit peu quelqu'un en passant, pour s'excuser d'un sourire d'une main sur l'épaule ou d'un mot, on fend aujourd'hui la foule comme un rugbyman. L'autre n'existe pas même pas un regard par dessus l'épaule quand on a forcément senti que son talon aiguille avait pris appui sur quelque chose qui devait être un pied, pareil pour les mecs. Les sourires qu'on échangeait en se regardant (non nous n'étions pas tous défoncés, ni torchés, pas toujours...) ont disparu. Les gogos ont laissé place à des êtres de lumière et à des filles aux courbes dévoilées qui se contentent de prendre des poses auquel le terme de suggestif n'est même plus approprié avec leurs partenaires.
On nous menti, sans alcool, la fête est moins folle...
Mais elle continue à Paris, la semaine prochaine ;)
15 mai 2008
chacun son tour...
J'ai du mal à écrire en ce moment.
J'ai quelquefois l'impression d'enchaîner des banalités. Or je me suis toujours dit que je ne voudrais jamais tomber dans le travers des blogs "ma life elle est trop beautiful" ou alors enchaîner les lieux communs pour quelque chose de totalement impersonnel.
En fait plutôt ne pas écrire que de dire "je fais que des trucs tops-sous entendu- et vous des trucs de merde-".
D'un autre côté, il faut reconnaître que c'est assez récent comme impression. C'est vrai.
Mon ton de l'origine a changé, mon état d'esprit aussi.
Je ne vais pas dire que c'était mieux avant.
C'était sans doute plus personnel et plus vrai (non pas que j'invente hein mais plus "ressenti"). J'ai mis suffisament longtemps à tourner la, les pages et à ce que les angoisses et souffrances ne se dissipent.
J'ai essayé de les retranscrire fidèlement, pour les sortir et les exorciser. Quelquefois, ça a été efficace, quelquefois non.
Pendant cette période, j'étais à peu près imperméable à tous les "bons" conseils qu'on me donnait. Je ne réfléchissais pas avec ma tête, et peut être même que je ne réfléchissais pas du tout.
J'étais perdu dans mon truc décidé à aller toujours plus loin, n'écoutant que moi pensant à "l'autre" et à "elle". Et ça m'énervait qu'on me dise, d'abord que c'était un peu foutu pourri d'avance, puis que ça passerait, même si c'était un conseil avisé.
Et sur d'autres blogs, je lis d'autres états d'âme, d'autres souffrances qui me font penser à celles que j'ai pu connaître. Et aujourd'hui comme on l'avait fait pour moi, j'essaie de dire quelque chose, qu'on survit, qu'au bout d'un moment, on va mieux, que tout s'arrange - avec le temps-.
Parce que ça a été vrai pour moi.
Et je me retrouve donneur de leçon peut-être quelquefois. Peut-être que dire "ça ira mieux" en fait ça ne sert à rien, que compatir c'est mieux.
OU alors dire, "je sais, mais..."
Essayer, sur la toile, de dire que d'autres ont connu ça.
it's a wonderful world...

Quelle d'autre d'idée de ressortir des vieilles photos des vacances de ski de l'hiver dernier... D'habitude déjà c'est bizarre, cette fois-çi c'est lourd...
Ben non en fait...
En mai fais ce qu'il te plaît dit-on. Rapport au beau temps. Ben le voilà le beau temps d'hier soir à 2Loose.
Une jolie couche de grêlons, un flux de flotte ininterrompue sur la route à certains endroits avec sous-couche de grêlons encore (agréable surtout quand on a une voiture un peu basse), des vagues qui sortent des égouts (?) et l'odeur qui va avec.
Le tout vécu en direct live sur le trajet du retour...
Très agréable. Plus de visibilité (due en fait plus à une mauvaise utilisation de la ventilation de ma voiture), lumière un peu jaune apocalyptique quand même. Et puis arrivé à quelques centaines de mètres de ma "retraite", terminé, plus rien.
Sur place même un beau soleil et les voisins toujours aussi cons perdus dans leurs pensées qui ignorent le sens du mot courtoisie (rien de surprenant jusque là)
Monsieur Jean-Pierre PERNAUT, appelez-moi!! J'y étais...
14 mai 2008
hard to recover...
J'ai une gueule de déterré...
Des cernes bleues qui n'ont plus rien de délicat.
On dirait que j'ai fait la fête non stop pendant deux jours.
C'est un peu l'impression que j'ai d'ailleurs. UN genre de zombie qui bosse.
C'est bien j'ai redécouvert le guronsan.
Ca me permet de rester énervé toute la journée! Non en fait non, mais je ne me souvenais plus de ce précieux allié des périodes de révision ou de patraquitude. Je pense que ça ne me manquait pas.
C'est fou. Quelques jours de pause à peine, mises à profit pour se reposer et me voilà totalement déréglé. Incapable de me coucher avant 2h du mat, et par conséquent malheureusement, dans un état second le matin au réveil (et pas qu'au réveil d'ailleurs).
Dire que je ne suis pas quelqu'un qui a besoin de sommeil.
Me voilà larvesque. Une vieille chose qui en plus a des projets de dancefloor qui risquent de ne rien arranger.
C'est bien moi ce genre de contradictions, arriver bien crevé lors de la soirée tant attendue histoire d'être certain de se pourrir la fête.
Alors je me traîne en espérant que ça va passer, par magie, comme ça. En claquant des doigts.
Ce n'est pas pour autant que je déserte mon clavier.
J'ai l'art de tout mettre en oeuvre quand il s'agit de se reposer.
Il suffit que je pense que j'en ai besoin pour que cela me soit impossible.
Ridicule.
