26 juin 2008
my god... I'm Patrick Bateman...
Today au téléphone...
-elle (de sa voix de jeune connasse vaguement imbue de sa personne professionnelle avertie en devenir ): est-ce-que la propriétaire a déménagé par ce que vu qu'on signe demain il faudra remettre les clés?
et là, une petite voix me susurre: "et bien de toute façon, je n'ai pas l'intention d'aller vérifier par moi-même alors ça sert à quoi que je l'appelle vu qu'elle peut me mentir?"
- moi: "mmmh, c'est ce qui était prévu en tout cas."
- elle:et si elle n'a pas déménagé hein, on pourra pas signer???
la petite voix cette fois: "ben si c'est pas fait, je vais pas l'aider à faire ses cartons de toutes façons..."
- moi "et bien, comme je vous l'ai dit, c'est ce qui était prévu de toute façon."
C'est fou, il me faut quelques secondes (et mâchonner ma lèvre inférieure) pour écarter la tentation de la première réponse... Pour l'autre, beaucoup plus consensuelle et conventionnelle.
Mince, je suis Patrick Bateman...
25 juin 2008
tout n'est qu'obscurité et volupté...
La rythmique lente de Robert Babicz m'accompagne.
Je profite de la nuit, de l'obscurité, les fenêtres ouvertes seulement éclairé par mon écran (une autre raison beaucoup plus pragmatique est peut-être la présence de moustiques voraces dans les environs...).
Je regarde les volutes de mon cigare s'élever par la fenêtre.
Pas besoin ni envie de faire plus.
Mais je ne suis pas prisonnier de cet état.
Je savoure le calme. La fin du rush de la journée (loin du con qui double 100m avant un rond-point, loin d'un certain stagiaire, loin des gens qui veulent pas comprendre ce qu'on leur explique juste parce que çà ne leur convient pas...)
Et dire qu'il y a deux ans...
Un moment comme celui-ci m'était inconcevable.
Là, je l'assume.
J'ai laissé derrière moi les corvées du quotidien (à part l'étendage du linge pour bientôt, comme quoi, on ne peut jamais rêvasser tranquille, il faut toujours que la réalité revienne à la charge...)
J'ai encore les muscles endoloris de ma séance de muscu, mais bon, il faut souffrir un minimum pour l'été :p
Ma playlist du mois prochain tarde à se mettre en place, ou alors c'est moi qui ne suis pas réceptif...
Le retour du soleil la semaine dernière a chassé pas mal de morosité aussi, à croire que je pratique la photosynthèse comme une bête plante verte...
Il faut pourtant qu'un bête truc vienne entâcher ma soirée, le clic droit de ma souris a déclaré forfait. Entre toutes les galères informatiques qu'on peut avoir, il faut qu'à moi ce soit un truc aussi con qu'un clic de souris! (et pour rajouter des morceaux en lecture sans clic droit......)
24 juin 2008
un silence assourdissant...
C'est chiant un blog où il ne se passe rien.
On va sur la page par habitude, et hop, on retombe sur le même dernier message. Rien de tel pour vous ecoeurer de continuer à circuler dans le coin et j'avoue que j'ai retiré des liens vers des blogs que j'aimais bien vu qu'ils étaient brillamment inactifs, à tel point que j'y ai vu une sorte de cause à effet et que je ne mets plus de blog en liens (du coup, ô miracle, ils semblent rester actifs)
C'est vrai que je suis pas gonflé de critiquer les autres alors que moi même c'est un peu aléatoire. C'est vrai j'avoue...
Tout le monde a toujours des tas de bonnes raisons, mais les bonnes raisons aussi ça m'énerve parce que quand on a bonne conscience on ne se justifie pas (on remarquera que moi je me justifie un peu cqfd...)
Parce que le rien de nouveau sous le soleil n'a qu'un temps. C'est vrai que je voulais écrire un message hier, et puis...
Et puis quoi?
Rien finalement. Un non-évenèvement.
Juste mon téléphone qui vibre dans ma poche (ce qui me place dans la catégorie des gens qui vivent dangereusement et trop près de leur téléphone...), brièvement, vu que je n'ai pas le temps de répondre. Et un numéro qui s'affiche, venu d'une autre vie, d'une autre époque.
Rien que quelques courtes lignes sur l'écran, un appel en absence (c'est pas vrai, j'étais là), ce correspondant a essayé de vous joindre sans laisser de message (mensonge, elle n'a pas attendu le déclenchement de ma boîte vocale...).
En fait, il y a quelques mois, j'aurais pu me perdre dans des questionnements sans fin sur cet appel et même sur l'absence de message...
J'aurais pu en tirer des tas de conclusions plus ou moins éloignées de la réalité. J'aurais pu même y perdre une nuit et y gagner de profondes cernes, à me demander pourquoi? Est-ce volontaire? Est-ce pour me faire un signe? Que veut dire ce signe? (tant qu'à faire, je pense aux questions que je me serais certainement posées à l'époque)
Et qu'y aurais-je gagné? Rien.
Là, j'étais simplement pris d'une envie maligne de rappeler et de demander d'un air innocent "salut, tu as essayé de me joindre?"...
Je n'en ai rien fait...
C'est juste qu'elle s'est trompée de numéro...
Mais qu'elle m'a oublié mais pas effacé de son répertoire.
Moi non plus d'ailleurs.
21 juin 2008
on achève bien les chevaux...
Aujourd'hui j'ai regardé crever une émission.
C'est un moment bizarre. Surtout quand on s'y attend pas. Rien à avoir avec voir l'équipe de France perdre, parce qu'en fin de compte, à part ma fibre patriotique, je n'en ai rien à foutre du foot. La preuve c'est que depuis je ne regarde plus l'euro.
Là en fait, j'attendais simplement la fin de la saison.
Mais non, c'est la fin de l'émission et il y aura -tiens justement, quelle ironie du sort- du sport l'année prochaine à la même heure, du sport que je ne regarderai pas. C'est donc une plage horaire aussi qui meurt pour moi.
Alors quand "un café l'addition" de Pascale Clarke commence, tout a l'air normal, les invités sont là et ils se moquent -quelle ironie du sort- de notre Ray national.
Et pourtant déjà tout n'est pas normal. Pascale Clarke qui n'est qu'une voix est une femme aujourd'hui.
Elle est dans le bus si je peux m'exprimer ainsi. Et çà c'est pas normal. Et elle est émue, ça se voit. Les invités aussi mais moins. Nicolas Rey aussi. Et comme le décès est déjà annoncé, on verse déjà dans les souvenirs des uns et des autres. Il y a quelque chose de pathétique aussi dans ces petites remarques acerbes, mais elles sont tellement justifiées et il y a l'ensemble de l'équipe qui arrive bien sûr, ces autres qu'on ne voit pas.
Une émission télé ce n'est rien, c'est un truc qui apparaît sur l'écran, si on n'a rien de mieux à faire, mais c'est quand même un rendez-vous, quotidien, hebdomadaire ou autre, avec un certain regard sur l'actualité.
Alors peut-être qu'il ne doit ou qu'il ne peut rester que des regards convenus et insipides sur ce qu'on voit.
C'est dommage.
Et l'extrait de Coffee and cigarettes de Jarmush. Trop théatral bien sûr, mais question théatral, on a déjà eu notre dose cette semaine.
Un rendez-vous qui s'arrête, comme d'autres ailleurs...
So long Pascale, ailleurs sûrement.
19 juin 2008
on ze rocks....
Ca ne fait qu'une vingtaine de minutes que je suis rentré du boulot...
Un dossier à revoir et l'ordinateur qui plante et tout à refaire.
Que du bonheur...
La soirée est forcément courte. Alors je me verse un verre généreux. L'alcool diffuse rapidement son effet destressant dans tout mon corps tandis que ma ration de sucres lents chauffe. Un disque de jazz en fond sonore.
Je n'ai pas trop recours au raccourci du verre en rentrant.
Même quand je n'étais qu'angoisse.
Un soir si... Plus que les autres. Une bouteille de scotch m'a tenu compagnie. Trop de mots à avaler, trop d'événements qui m'échappaient totalement et l'impression diffuse que quoi que je fasse, tout était joué. Une impression que j'ai voulu diluer, et si possible tuer, mais que j'ai ignoré consciemment ou non.
Pour continuer dans cette spirale. Il fallait sans doute que je passe par là. Que je me cogne sur les portes qu'on m'avait pourtant indiquées.
J'ai voulu en passer par là.
Bien sûr que c'était ridicule et inutile de chercher dans une euphorie artificielle une solution. Et pourtant. Les mots ont perdu de leur mordant tandis que je vidais les fonds de verre de liquide ambré. j'ai fui la réalité j'ai enterré mes craintes. Les mots ont repris le sens que je voulais leur donner et les évenements aussi se sont expliqués comme cela m'arrangeait.
J'en ai tiré une nuit paisible et un sommeil profond plutôt qu'une nuit d'insomnie et j'avais peut-être juste besoin de cela ce soir-là. Oublier et me relâcher.
Pour reprendre le lendemain et marcher petit à petit jusqu'à la fin et jusqu'à ce que je l'accepte.
le soleil vient de se lever...
Je me souviens d'un film avec Michael Douglas... Ca s'appelait chute libre. Il partait bosser un matin et il était pris dans un embouteillage monstre avec la clim en panne et à partir de là, il laissait sa bagnole au milieu de la route et il pétait très légèrement les plombs.
J'y ai un peu pensé hier soir en fait. Parce que au moins quand il faisait un temps de mois de novembre, au moins, on pouvait rouler -quand bien sûr la route n'était pas couverte de grêlons-.
Alors c'est vrai qu'hier il faisait beau et de nouveau chaud (enfin normalement chaud mais chaud par rapport à un mois de novembre, enfin comme ce mois de juin, il y en a encore qui suivent?).
Et du coup tout guilleret (oui, le retour du beau temps me rend -légèrement guilleret-), je me dis que je vais aller un peu transpirer en levant de la fonte et me féliciter d'avoir choisi une salle de sport bâtie comme un hangar et la température moyenne de 30° avec 70% d'humidité qui y règne (je pense que le hammam récupère l'air au dessus de la salle de cours collectif :p)
Mais comme d'un fait exprès, je me retrouve bloqué comme un con sur la route. 1h20 pour faire 11km, tout ça -notamment- parce qu'un type s'est arrêté sur le bord de la bretelle d'entrée en villeau lieu d'aller se garer plus loin pour chercher son chemin, ce qu'il fait vaguement planqué derrière un arbre.
Il a de la chance d'être à 2loose. Du côté de ma "retraite", je pense qu'il aurait été lynché, pendu par les pieds devant la mairie et éventré, vu que tout obstacle fixe ou "trop lent"est considéré comme une atteinte manifeste aux droits de l'individu, et que le dépassement est considéré comme largement possible sur une distance inférieure à 300m.
Alors finalement, tout ça pour ça, je finis par rentrer chez moi, sans avoir levé la moindre fonte, à l'avance enchanté à l'idée de croiser si la chance me sourit mon voisin que j'ai malencontreusement outragé et qui rentre chez lui quand il me voit arriver plutôt que de risquer d'avoir à me dire bonjour.
C'est vrai j'avoue. Je lui ai fait savoir que j'appréciais modérément qu'une légère fuite semble lui donner le droit de débarquer chez moi quelle que soit l'heure et de m'inonder de coups de fils inquiets et qu'il exagérait manifestement le côté tragique de la situation (abus manifeste de "sans aucun doute"). Hé ben il boude maintenant, parce que sans doute jamais de la sorte on ne lui a parlé.
Mais la rencontre n'aura pas lieu.
Je me retrouve donc avec "rien à la télé", mais ça n'est pas grave...
Ca n'est pas grave parce je sais à présent que dans 3 semaines, c'est le retour d'une des plus grandes émissions de la télé... (suspense)
18 juin 2008
somewhere over the rainbow...
Haaa l'océan...
Ses rouleaux impressionnants qu'on peut chevaucher si on en a le cran...
Enfin ses vagues dans lesquelles on peut s'amuser...
Enfin, voilà quoi...
C'était week-end "no wave". Enfin si un petit shore-break (comprendre vague qui casse presque sur la plage). Pas de houle à l'horizon, comme le montre la photo de droite. Pas de quoi me motiver pour mouiller la combi (pourtant c'était le genre de vagues qui correspondait à ma condition physique du moment... Aléatoire).
Du coup -entre les averses- j'ai à nouveau tenté d'envoyer cette petite balle ridicule posée par terre vers un lointain drapeau...
Je pense que la dernière tentative remonte à une huitaine d'années. D'où l'état de mon gant (entre fatigué et moisi à force d'avoir attendu dans le garage, puis la cave, puis le garage à nouveau), de mes grips (garantis totalement anti-agrippants et craquelés, suite au même traitement).
Après le traditionnel seau de balles du "bienheureux naif" qui s'imagine qu'on peut reprendre ce mouvement tout sauf naturel comme si de rien n'était et retrouver son petit niveau comme si de rien n'était, la réalité amène plutôt à envisager de balancer son sac depuis la falaise du phare... Et à se limiter à des prouesses sur wii...
Bilan: je frappe comme un abruti et de préférence avec un angle de 15° par rapport à la direction que je vise (ça n'a pas vraiment changé finalement...). Et puis trois jours après, la tétanie que j'avais imposée à mes mains sur le grips semble à peu près dissipée et les douleurs qui vont avec aussi...
Tandis que mon front hésite encore en pelage et bronzage, malgré la quantité impressionnante d'après-soleil dont je l'ai gratifié depuis mon retour...
Deux adresses de restaurants à Biarritz:
Chez Albert au port de pêcheurs, toujours plein, fruits de mer terribles et relativement bon marché (plateau complet à 39 euros qui fait une belle entrée pour deux...), poissons grillés excellents et le petit plus, une carte de desserts meilleurs les uns que les autres (la tarte aux fraises qui consiste en une montagne de fraises sur une petite couche de pâte, la tarte tatin servie dans un verre qui est juste magnifique).
Et la ferme Ostalapia à Ahetze (ho c'est presque Biarritz...), le gps est préférable pour s'y rendre... Pour le cadre : vieille bâtisse massive, accueil très sympa et convivial (attention au chien au milieu du passage), tables en bois ciré et plats du terroir (cochon de lait rôti, tournedos de magret au foie gras ou poissons grillés). Cuisine sans prétention mais de qualité. Compter environ 40 euros par personne entrée plat dessert vin en plus. Une superbe adresse où l'on aperçoit un certain Samuel le Bihan.
Le tout dans un hôtel qui a sans doute connu période plus fastueuse même si le bâtiment est impressionnant, les chambres sont un peu vieillissantes, mais le personnel très sympa. J'adore les hôtels.Cette idée de s'approprier pour un court séjour l'endroit, regarder comment la chambre a été pensée (ou pas) pour qu'on s'y sente bien, les petits détails en plus -ou ceux qui craignent aussi d'ailleurs- ...
13 juin 2008
news from western...
en direct du bar de l'hôtel une tasse de café fumante devant le nez, je conforme: le temps n'est pas a la hauteur.
Mais qu'a cela ne tienne, déjeuner face a l'océan (sans exclure un peu me pluie sur la nuque mais en conservant les lunettes pour se convaincre davantage que c'est presque l'été -un peu comme les corps en maillot plus loin sur la plage le voudraient) reste malgré tout bien agreable...enfin surtout vivifiant!
Mais la suite sera meilleure...Enfin peut-être...
12 juin 2008
nauthty by nature...
C'est bête ce qui arrive quelquefois... On se dit que ça n'arrive qu'aux autres...
Et puis non en fait. Le drame, d'un seul coup...
Jetant un regard distrait par la fenêtre de ma retraite, j'aperçois cette scène, à laquelle je n'ose croire.
Mon connard de voisin le plus taciturne (c'est vrai que j'en ai quelques uns, mais celui-ci détient un genre de record jusqu'ici inégalé par cette réplique restée fameuse suite à un problème d'infiltration dans le toit, lui vivant au rez-de-chaussée, "d'ici à ce qu'il pleuve chez moi il se passera du temps.", constatation plein de bon sens pratique qui ravirait les philosophes stoiciens, mais qui témoigne aussi malgré tout d'une certaine bassesse de plafond, qui, elle, n'a rien de immobilière) réussi l'exploit de mettre son élégant véhicule dans le talus (on constate nettement dans l'agrandissement -oui c'est une photo avec des effets spéciaux- que la roue arrière est largement au-dessus du sol.), ce qui prouve unefois de plus une fois de plus s'il en était besoin, l'excellent état dudit chemin.
Et comme pour accentuer à l'aspect assurément dramatique de ce moment, le voilà qui se tient les poings aux hanches, poignant témoignage d'impuissance et d'hébétude devant la nature...
Il aurait posé qu'il n'aurait pu mieux faire...
C'est bien pour une fois que ce n'est pas moi à qui ce genre de truc arrive (parce qu'avec une voiture, celle-ci peut finir sur le marbre, toute ressemblance avec une situation vécue n'étant que pure coincidence...)
Qu'on se rassure, c'est sans encombre et avec un peu de sueur qu'il a pu se tirer de cette situation.
trip hop et vieilles pierres...
Tout en écoutant le rythme hypnotique de the Rip de Portishead, que j'adore, je pense à Massive Attack (curieux comme association d'idée, mais c'est ainsi...)
Le 22 juillet prochain, j'irai voir Massive Attack à Carcassonne.
Alors je repense à tout ça.
Ce premier album entendu lors d'une fin d'année à Hossegor, dans une villa gardée par des gendarmes (aucun rapport entre les deux informations). Le déclic immédiat. Unfinished Sympathy déjà...
Puis plus tard cette jaquette d'album au détour d'un présentoir de la fnac. La première écoute. Le démarrage puissant de My Angel. La voie cristalline de Inertia creeps. J'adore mais je suis à peu près le seul parmi mes copains, sauf un. Pas assez fun.
Et puis l'affichette dans une vitrine en passant en voiture "massive attack Mezzanine tour". Un concert qui se tiendra dans l'ancien palais des sports. Je me souviens du regard un peu inquiet qu'on s'est lancé quand on a aperçu les murs d'enceintes de part et d'autre de la scène.
Cette impression qui s'est ensuite confirmée dès les premières notes, My angel justement. Les basses qui envahissent tout le bâtiment, qui traversent le sol bétonné, qui remontent nos sièges, qui prennent aux tripes au sens propre du terme,.
Les éclairages, la voix de Tricky, la magnifique symphonie de Unfinished Sympathy, le final qui n'en finit pas, les accords qui s'enchaînent encore et encore, hypnotiquement.
Je me souviens de l'épisode moins glorieux du retour entre les murs blancs douteux du parking, la petite nature que je suis a mal digéré les infrabasses (ou alors le double menu maxi ingurgité au préalable au Mcdo d'à côté...). Je me souviens de l'hilarité de mon pote "fais gaffe y a des caméras". Qu'à cela ne tienne, je finirai cassé en deux dans un recoin sans image. Amis du glamour bonjour.
Et puis the 1000th windows, plus contenu, plus linéaire, moins enthousiasmant.
Et maintenant un nouveau live. Je ne sais pas qui fait encore partie du groupe ou pas. J'ai juste hâte d'entendre à nouveau leur voix résonner (si bien entendu le temps le permet, et cette fois-ci... C'est sûr... Je saurai me tenir!



