La rythmique lente de Robert Babicz m'accompagne.
Je profite de la nuit, de l'obscurité, les fenêtres ouvertes seulement éclairé par mon écran (une autre raison beaucoup plus pragmatique est peut-être la présence de moustiques voraces dans les environs...).
Je regarde les volutes de mon cigare s'élever par la fenêtre.
Pas besoin ni envie de faire plus.
Mais je ne suis pas prisonnier de cet état.
Je savoure le calme. La fin du rush de la journée (loin du con qui double 100m avant un rond-point, loin d'un certain stagiaire, loin des gens qui veulent pas comprendre ce qu'on leur explique juste parce que çà ne leur convient pas...)
Et dire qu'il y a deux ans...
Un moment comme celui-ci m'était inconcevable.
Là, je l'assume.
J'ai laissé derrière moi les corvées du quotidien (à part l'étendage du linge pour bientôt, comme quoi, on ne peut jamais rêvasser tranquille, il faut toujours que la réalité revienne à la charge...)
J'ai encore les muscles endoloris de ma séance de muscu, mais bon, il faut souffrir un minimum pour l'été :p
Ma playlist du mois prochain tarde à se mettre en place, ou alors c'est moi qui ne suis pas réceptif...
Le retour du soleil la semaine dernière a chassé pas mal de morosité aussi, à croire que je pratique la photosynthèse comme une bête plante verte...
Il faut pourtant qu'un bête truc vienne entâcher ma soirée, le clic droit de ma souris a déclaré forfait. Entre toutes les galères informatiques qu'on peut avoir, il faut qu'à moi ce soit un truc aussi con qu'un clic de souris! (et pour rajouter des morceaux en lecture sans clic droit......)