30 janvier 2008
Aaaah Presidio...
Hier, quel ne fut pas mon étonnement en rentrant de la salle de sport...
Un film?
Non pas Asterix, j'ai dit un film... Ok c'était méchant...
Hé oui, sur la 3 il y avait Presidio...
Presidio... Un bon vieux film des années 80 comme on n'en voit plus...
Non pas que ce soit un film génial, c'est au mieux pas mal et je ne suis toujours pas certain d'avoir compris toutes les ficelles du trafic mais bon... Avec Sean Connery quand même! et Meg Ryan choucroutée à souhait dans le rôle de la Pin Up. Et une espèce d'ersatz de Dennis Quaid (et pourtant Dennis Quaid et Meg Ryan...), sans doute alors moment indisponible (en fait je l'ai reconnu, c'est le type qui joue dans Ncis!!! C'est ballot il a presque pris la place de Sean Connery...).
Enfin finalement peu importe tout ça. C'est autre chose que le film m'a rappelé.
Le film date de 1988. Je l'avais vu au cinéma. C'était il y a longtemps et c'était très loin d'ici, sous d'autres tropiques... C'était à Dakar en fait, et je crois pouvoir affirmer sans me tromper que c'était au Plazza.
Haaa, le Plazza... Pratiquement spécialisé dans les films d'action us séries B ou made in asia qui fleurissaient à l'époque (Gymkata le parcours de la mort, American Ninja et autres Schwartzeneggereries...).
Et à côté, la Palmeraie et ses jus de fruis et légumes frais, les vendeurs de chawarma (mais bon, on était aussi snobs pour les chawarmas et on allait les chercher ailleurs, chez un type qui avait la même coupe de cheveux que Robert Smith mais qui transpirait davantage...).
Alors du coup j'ai voulu trouver une photo sur le net pour illustrer mon propos.
Ben vous n'en aurez pas. Parce que le Plazza n'existe plus. J'ai lu çà...De même que le Paris et que de nombreuses salles dakaroises, les salles restantes programment des films pornos et des bollywood... Pourtant il était sympa le Plazza, il avait un petit côté "Dernière Séance". Bon on risquait un peu de laisser son pantalon sur un ressort mais à part ça, cétait clean. Pas de rats qui couraient au sol ou qu'on voyait courir à travers les espaces laissés par les plaques tombées du plafond quand la lumière sur l'écran le permettait. Au départ çà fait drôle et puis on s'habitue et on s'en fout. Ca c'était plutôt l'ABc ou le Vog (cinéma qui vouait on ne sait pourquoi une sorte de vénération aux films de Louis de Funes et à ceux avec Aldo Maccione...).
Il semblerait aujourd'hui que les films voyagent beaucoup mieux sur dvd piratés qu'en bobine... C'est un peu dommage, mais bon finalement au vidéo club les titres étaient écrits au marqueur sur les étiquettes dans 95% des cas et les jacquettes découpées dans tv k7. On pouvait voir des fois un petit 5* dans un coin de l'écran.
C'était marrant et surtout on était pas obligé de courir dans les 24 h pour rapporter les k7.
Bon j'arrête parce que là, je commence à faire vieil abruti qui radote ses souvenirs...
Allez une petite photo du Paris pour la route ;)

29 janvier 2008
grande nouvelle...
Qui rejoindra bien entendu la rubrique de "ça n'intéresse que moi", mais qu'importe.
Il me fallait l'annoncer, que dis-je le proclamer...
Oyez oyez... Bonnes gens...
Je ne suis plus MALADE!!!
Est ce le traitement ? (c'est probable) Est ce le lait au miel (c'est possible) Sont-ce les litres de thé chaud absorbés ce week-end? (en tout cas sur le moment ça soulageait).
Ma gorge n'est donc plus - pour l'instant - le théatre de douleurs et d'angoisses.
C'est bien...
Je vais pouvoir retrouver les joies des volutes cubaines que j'avais abandonnées depuis le début de l'année...
Et peut-être en profiter pour me lancer dans une quête contestataire: un/des cendrier(s) vintage publicitaires ou pas, et pourquoi pas un cendrier (sur pied ho oui sur pied) tournant qui fait schwrrrrrruiiiif quand on presse sur le bouton en bakélite central et qui fait disparaître les cendres dans son ventre.
Ha oui, tiens, ça me rappellera des souvenirs...
musik market
Décidément, les musiques d'ambiance continuent à réserver quelques surprises... Cheminant hier soir entre les rayons réfrigérés d'un magasin qui a tout de même choisi Peter Bjorn et John et leur "Young Folks" comme jingle (ce qui a certes un peu dévoré le morceau maintenant quand j'entends le fameux sifflement, je pense plus à un rabais sur les batavias qu'aux paroles qui suivent... tsss... Tout comme les jingles foot de tf1 en pompant allègrement dans les bo de Tarantino -même si elles existaient avant lui- les ont totalement dénaturées... ben oui, même si on ne regarde pas le foot on ne peut pas passer à côté des pubs qui vont avec).
Et donc hier, loin de déverser de la soupe commerciale, les hauts-parleurs diffusaient -dans une indifférence générale je l'avoue à part moi qui sautillais entre les pâtes fraîches et la -mauvaise-charcuterie sous vide, le dernier Album de Telepopmusik et en particulier "Into Everything" que j'ai écouté en boucle pendant des jours.
Curieux malgré tout que l'électro pop raffinée de Telepopmusik trouve sa place ici, au lieu, je ne sais pas, d'un album d'il y a trois ans de la star academy... Diffiicile d'imaginer les critères qu'on entende ça plutôt qu'autre chose...
Bon et puis le charme s'est rompu, j'ai payé et je suis parti retrouver mon cd de Gui Boratto dans ma voiture...
28 janvier 2008
Que vois-je??
C'est ce que je me suis immédiatement demandé en avisant cette page en vitrine d'une librairie samedi après-midi (oui, samedi après-midi, je suis sorti de mon antre pour aller faire un tour en ville, faire quelques corvées, croiser des gens etc...Oui, je sais je me suis surpris moi-même...)
Un nouvel album de Guy Delisle!!!!
Pour faire court (et simple) Guy Delisle est un dessinateur québecois, animateur à la base (attention, être animateur ne signifie pas forcément annoncer "et maintenant la troupe du Roi Soleil" en lieu et place de la troupe du Roi Lion et dire ensuite qu'on s'est trompé mais "qu'on s'en fout". Toute ressemblance avec un crétin d'origine greque n'est évidémment que pure coïncidence, mince en disant cela, il semblerait que je risque de ne pas pouvoir être invité à Tf1... Allez, je prends le risque... Etre animateur signifie donc également s'occuper de dessins animés... Hé oui...), qui a été amené à se rendre en Chine et en Corée du Nord pour superviser des équipes d'animation.
Il a eu alors l'excellente idée de relater ses séjours dans deux bandes dessinées. Le tout donnant un patchwork de son boulot et de son quotidien sur place.
Je pense que c'était un des premiers albums de bd autobiographique que j'ai lus...Maintenant j'ai découvert que le genre est plus que populaire sur le net, c'est le bd blog. Je suis certain que s'il avait publié son travail sur le web, il serait célèbre sur la toile. Son propos et son style de narration se prêteraient en effet particulièrement bien à ce support.
Mais il est déjà publié (trop peu mais c'est un autre problème).
J'ai donc acquis ledit album aujourd'hui (avis aux personnes concernées de près ou de loin, inutile de faire doublon).
Pour le reste, je n'ai pas encore constitué ma bibliothèque de voyage... L'urgence va finir par se faire sentir!
Sinon week-end plutôt calme... J'ai également vu que je ne sais pas manger une crêpe au sucre sans pourrir (irrémédiablement?) mon écharpe et mon manteau.
QUe retenir d'autre? Ha oui, vu les jambes de Kylie Minogue, celles de Jenifer et celles de Céline Dion... Quel week-end my god...
25 janvier 2008
Paroles sans histoire...
Pom, pom, pom...
Ha tiens, ELLE est là... J'en étais sûr j'ai bien fait de pas venir plus tôt...
Hum ben c'est bien, elle a l'air sacrément en forme.
Tiens, peut-être même plus que quand on était ensemble.
Ben c'est cool hein, elle a le sourire...
La vache, ça doit être difficile de sourire aussi longtemps...
Bon, ben en tout cas, c'est bien, ça me fait rien.
Ben non, rien, pas de pincement au coeur.
C'est super, ça me fait rien...
Ouais je suis super cool, je fais mes séries comme un chef...
J'ai réussi, je suis CARL l'ordinateur de "2001" quand on le débranche, il oublie, j'oublie... Petit à petit...
Tiens elle m'a snobé et je m'en fous...
C'est fou comme on peut être si éloignés et si proches à la fois...
C'est ridicule aussi... Et triste... Et puis ça m'énerve...
Mais à part ça ouais, je suis Carl... Bien sûr...
24 janvier 2008
le bloggueur cet incompris...
Zéro inspiration... Bon, pas loin de zéro enthousiasme aussi, ceci n'étant pas totalement étranger à cela probablement.
Peut-être un post que j'ai lu hier sur un autre blog, un blog assassin et bileux sur les blogs des trentenaires qui y sont dépeints -grosso modo- comme des enfants gâtés - par la vie et par les choses- qui soit se félicitent d'eux-mêmes soit se plaignent de choses qui semblent -à l'auteur dudit message tout au moins- futiles. Les trentenaires bloggueurs nouveaux romantiques?
Ca appelait tout de même un minimum de réflexion de ma part. C'est vrai que le net abonde un peu partout de ces gens qui ont le verbe facile pour critiquer - ceux qui font/disent telle ou telle chose... C'est fou la haine verbale tout au moins que certains trucs anodins peuvent susciter.
C'est vrai que des choses -plus- graves se passent alentour, et pour tout dire que la vie est dure.
Je ne pense pas que les blogs de trentenaires le nient... Mais bon, le blog étant un journal plus ou moins intime ne peut que refléter l'intimité qui certes parfois manque de sensationalisme (je ne suis pas certain du mot alors mais bon) les petites joies peut-être égoistes, et les peines qui le sont d'autant plus.
Après la forme importe peu, il y en a qui dessinent leur quotidien, d'autres qui en parlent...
Mais quand même suis-je cet enfant gâté et pleurnichard? Ben...
Mes peines de coeur et à l'âme ne sont pas bien graves mais ce sont les miennes. Et pour moi elles en ont, et comme je l'ai déjà dit, noircir des pages d'écran c'est mieux que de saouler les gens et ça procure souvent le même effet.
Alors oui sans doute c'est futile mais franchement, est-ce que parce que ça ne m'intéresse pas plus que ça, je vais insulter les gens qui ont un blog consacré au scrapbooking? ou à la copocléphilie (yes je l'ai placé.)?
Ben non.
A cet aigri qui nous reproche d'être aigris sans raison(s), je conseillerais de choisir d'autres destinations pour sa navigation.
Avis aux amateurs, ce blog accueille mes plaintes, ha et les fumeurs aussi, j'ai décidé de faire cet espace, un espace de liberté et de contestation, un lieu public (ben oui) qui accueille les fumeurs, alors oui vous êtes libres de cloper en lisant, faites vous plaisir, ici comme chez moi, on fume....
23 janvier 2008
j - 13...
Ce matin à 5 heures j'avais une de ces pêches... C'était avant que je ne me rende compte qu'il n'était pas 7h en fait...
C'est peut-être lié au fait que je me suis écroulé hier soir vers 23h ce qui ne m'arrive jamais... (C'est dommage je n'ai pas pu écouter Charles Villeneuve énoncer les tracas que des gens méchants faisaient aux gagnants du loto, tsss sûrement encore un coup des jeunes qui prennent de la drogue, toujours dans les mauvais coups ceux-là...)
Mais finalement à 7j j'étais beaucoup moins en train et je ne crois pas avoir déjà eu autant de mal à situer l'espace dans lequel pouvait se trouver mon réveil (d'ailleurs je cherchais un radio-réveil, objet issu d'une autre vie, signe absolu que je n'avais pas les idées claires).
Un sommeil parsemé de cauchemars, super...
Mais quoi qu'il en soit, le compte à rebours continue de s'égrener inexorablement vers mes vacances... Je profite autant que possible du petit effet dopant que cette perspective peut avoir. Dans moins de deux semaines, je serais très loin d'ici, au soleil et ça fait bien longtemps que ça ne m'était pas arrivé...
Je suis déjà allé chercher le soleil (avec plus ou moins de chance d'ailleurs) beaucoup plus loin d'ailleurs. C'était il y a longtemps me semble-t'il (bah presque six ans), c'était une autre vie et c'était formidable. C'est vrai que je repense pas mal à ces vacances en ce moment. Au dépaysement extrême, au cadre, à ces découvertes, à ces bons moments, à la pluie...
C'est curieux comme ces souvenirs viennent aujourd'hui naturellement s'articuler avec mes perspectives. Ils ressortent là. Ils ne sont pas occultés ou je ne les occulte pas. Bien sûr il y a un avant et un après qui est pratiquement perpétuel en toile de fond dont par contre pour l'instant je n'arrive pas à me cacher ou ne veux pas. Pourquoi faire?
Ces souvenirs sont agréables.
Gageons que ceux que j'aurai de ces futures vacances le seront aussi, sans chercher de comparaison.
Pour être beaucoup plus pragmatique, ma liste de choses à faire absolument ne désemplit pas encore:
faire le plein de livres pour lire au soleil (très important, toujours au moins trois livres, un roman policier, un roman de littérature anglo-saxonne -classement officiel fnac- et un autre roman... Plus si affinités)
préparer une playlist exceptionnelle pour gaver mon ipod et avoir de la musique adaptée à tous les états d'esprit (ce qui induit deux sous-tâches, acheter un chargeur secteur et peut-être un casque supra-auriculaire, si je veux avoir une chance d'entendre convenablement ce que j'écoute...)
vérifier si l'achat d'un maillot de bains s'impose ou pas (ben oui c'est important)
justement re-travailler les abdos parce que... je le vaux bien!
Hum, quel labeur harassant qui m'attend là...
21 janvier 2008
La visite de la fanfare
C'est quoi ce film?
Un film israelien sélectionné à Cannes. Ou le signe que j'ai poursuivi ma volonté de recherches d'autres images et d'images d'ailleurs...
De quoi ça parle?
Une fanfare de la police égyptienne est invitée en Israel pour l'inauguration d'un centre culturel. Seulement voilà, suite à une erreur sur leur destination, les musiciens échouent dans une petite ville, sans moyen d'en repartir le jour même. Diverses rencontres vont ressortir de ce concours de circonstances.
On y va ou pas?
Une comédie israelienne sur nos écrans, c'est assez rare pour qu'on en parle. D'autant plus que le résultat est assez concluant. Le film oscille entre choc des cultures et gags très visuels. L'absurde n'est pas toujours très loin et on est dans une imagerie qui pourrait évoquer Tati sur certains points. Le film joue avec le pathétique sans jamais tomber dedans ce qui était un risque. La galerie de portraits, tant des joueurs de la fanfare que des habitants de la petite ville est assez truculente et donne lieu à diverses saynètes où les joueurs de la fanfare, volontairement ou involontairement parviennent à mettre un peu de gaieté et de changement dans le quotidien des habitants, les habitants parvenant à les sortir de leur désarroi.
D'un contexte politique et culturel difficile, le réalisateur réussit à donner un film austère mais très humain, empreint d'une certaine poésie et émaillés de moments vraiment très amusants.
Alors pourquoi ne pas se laisser tenter?
Oxia à l'inox...
Et oui, j'y étais (et lui aussi d'ailleurs, comme quoi la malédiction est terminée...).
Pourtant petit manque de forme encore samedi, mais mon ami Redbull a su me remettre sur le droit chemin et me donner l'envie qui me manquait...
Sans compter que j'ai failli renoncer une fois que je me suis retrouvé dans la file d'attente (la file en elle-même étant déjà une nouveauté), perdu au milieu de jeunes tellement jeunes que je me sentais tellement vieux, et tellement déguisés que seul leur jeune âge peut leur permettre de sortir habillés comme ça...
"Mais qu'est ce que je fous là?" a été la première question que je me suis posée... Suivie de près par "Plus jamais ça". Heureusement mon regard a croisé celui de deux ou trois autre noctambules un peu plus de mon style qui avaient l'air aussi dépités que moi...
Rha mon pauv' monsieur, l'électro c'est plus ce que c'était...
Quoi qu'il en soit... Après avoir finalement franchi les portes et être passé à côté des criminels en puissance fumeurs regroupés dehors derrière une barrière (?), j'arrive enfin sur place, sentant les bpms déferler. 1ère angoisse: hum, c'est qui ce dj, j'ai quand même pas raté oxia?.
Deuxième angoisse: l'absence de fumée... La fumée avait au moins un avantage considérable, elle couvrait la plupart des autres odeurs, sauf quelques rares effluves de mecs inondés d'Aqua di Gio (je sais pas pourquoi mais c'était souvent ça...). Ben là sans la fumée, le truc qui agresse ce sont les odeurs corporelles qui sautent au nez... Mélange doucâtre et vaguement écoeurant d'odeurs de transpiration (on est quand même sur un dancefloor c'est pas non plus un vestaire donc il y a pire...) et de parfums et autres déodorants... Le moins que l'on puisse dire c'est que ce n'est pas un réel progrès et que ça se confirme au fur et à mesure que la soirée avance.
3ème constatation, le set assez minimal et techno ne convient pas du tout aux petits jeunes déguisés qui restent donc les pieds collés au sol (quelque part ça me rassure, donc en fait ils savent pas du tout ce qu'ils sont venus voir...).
Et enfin (sous entendu après que le pote qui m'avait rejoint m'ait planté là, ce que je sentais venir vu l'air réjoui de ses deux copines depuis leur arrivée...) arrive Oxia...
Bon, point de Domino à l'horizon, mais un beau set (et assez long, près d'1h 30), beaucoup plus techno et dark que je ne l'aurais imaginé, mais donc aussi un peu moins varié que je ne l'aurais espéré. Pas déçu pour autant, j'ai passé un très bon moment à cette soiré, mais j'avoue avoir quitté les lieux sur les coups de 4h30 après que The HAcker ait attaqué à nouveau sur de la techno...
Sinon la semaine prochaine il y aura Paul Nazca de chez Bpitch... Encore de la techno en perspective!
Deux extraits, un assez techno et l'autre avec l'un des rares passages plus électro house.
18 janvier 2008
This is your night tonight...
Et probablement qu'everything is gonna be all right...
Bon il se trouve que c'est demain, mais je ne vais pas laisser le calendrier m'empêcher de donner libre court à mon imagination...
C'est demain que le Clubber qui sommeille en moi retournera sur le dancefloor en cette année 2008 (un dancefloor sans fumée, l'expérience promet d'être surprenante...), se gaver les oreilles de la techno qu'Oxia et the Hacker voudront bien nous prodiguer (peut être Domino en live, que nous écouterons hypnotisés -ha non, c'est vrai "drogués" Charles Villeneuve a dit "Le jeunes drogués qui écoutent de la techno"- tournés vers les platines)...
Ben oui, sauf que le Clubber il est vieillissant.
Pas parce qu'il ne porte pas de vans à carreaux à scratchs (et encore vous auriez dû le connaître il y a 19 ans...) mais par ce qu'il est fatigué...
Bien sûr il a eu toute lattitude pour récupérer le week-end dernier, mais malgré tout, mais bon...
Voilà quoi. Je suis tout de paradoxe. D'un côté l'angoisse ("ho my god, je ne suis pas sorti ce weeke-end, quelle déchéance") et l'envie ("so nice, une soirée électro à vivre jusqu'au bout de la nuit") et ce nouveau côté charentaise qui soupire bruyamment et qui m'inquiète quelque peu...
Mais...
I'd take a holiday...
You know I'd love you better...
Comme le chantait Juliet sur le Jacques lu Cont remix de Avalon, c'est bientôt les vacances...
Alors qu'importe... Ca repart
Sortons et profitons.
Et après nous verrons... Parce qu'après tout la vie est courte ;)
