This is my life...

Trentenaire, divorcé...Et maintenant? De l'humeur du jour à un coup de coeur musical artistique ou autre... Pour que je voie comment j'évolue... pour moi et les autres..

12 mars 2009

1 mm

J'ai finalement réglé le sabot de la tondeuse sur 1 mm avant de me raser la tête. Ce n'est jamais qu'1 mm de moins qu'il y a quelques temps et pour les gens qui ont des cheveux euh... de plusieurs centimètres, ça semble ne pas faire de différence et c'est sans doute le cas.

Il a bien fallu se rendre à l'évidence, les 2 mm manquaient sérieusement de densité, alors les réduire à 1 était la seule chose à faire (sauf à se moquer éperdument du côté rizière que prenait mon crâne, ce qui est une option tout aussi valable). Il y avait sans doute aussi un pallier psychologique supplémentaire à franchir pour moi. 
J'ai dû aussi renoncer - momentanément- à ma barbe percée de plaques de peau nue.
Encore un truc que j'ai eu du mal à faire.
Ce que je dis doit sembler totalement débile à ceux qui n'ont pas été forcés de le faire.
Comme je l'ai déjà dit, raccourcir ma coupe au plus près de mon crâne n'a jamais été vraiment un problème pour moi, dans la limite de quelques millimètres cependant et j'avais quand j'étais à la fac un coiffeur qui devait sans doute penser que j'étais dans l'armée mais que je refusais de passer sous la tondeuse  réglementaire, vu que c'est le seul qui semblait comprendre le sens de l'expression "très court" (au point certes de me couper un bout d'oreille un jour, mais bon, ce sont les risques du métier et c'était risible de voir son regard déconfit tandis que le sang perlait goutte à goutte sur mon joli peignoir lavande).
La tentation de la tondeuse existait donc depuis quelques années, tout comme d'ailleurs - et ça me semble assez mystérieux aujourd'hui- la tentation de me faire teindre en gris comme cela une tendance l'exigeait au début des années 90.
Sans doute une revanche à prendre sur les coupes "brosses allongées" (pas façon desireless, quelque chose de plus "brushé", Duran Duran en plus court) que j'ai eu du mal à supporter adolescent, même sculptées à coup de gel "discostar".

Dire que dans quelques temps, ça me saoulera que tout repousse si vite...

Posté par IamNoOne à 15:12 - fines tranches de vie - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


06 mars 2009

à volonté...

A volonté, ça veut avant tout dire qu'on peut en prendre autant qu'on le souhaite, qu'on le veut et éventuellement qu'on le peut.
C'est à chacun de faire comme il le sent. Selon son propre libre-arbitre, en prenant ses responsabilités.
Parce que ce n'est pas forcément rendre service aux gens que de nier leur responsabilité individuelle... Ce n'est pas à la loi de régir l'abus ou non, s'il n'a de conséquence que pour soi-même. Très sincèrement ça me donne la nausée (et j'ai une certaine expérience en la matière ;) de voir la suppression des open bars sous prétexte de "protéger les jeunes".
Ce n'est pas une surprise ni une nouvelle que les jeunes se fracassent la tête le week-end (avec ou sans open bar). C'est pas la meilleure idée du monde, mais c'est comme ça et puis c'est une période qui passe.

Personnellement, l'open bar n'a jamais été pour moi l'occasion de me fracasser la tête plus qu'autrement. Il faut dire que personnellement je n'ai jamais cherché à absorber le max d'alcool en un minimum de temps. Il y a toujours des abrutis pour faire des trucs débiles et malheureusement on n'y peut rien pour eux.
Ma philosophie a toujours plutôt été d'aller plus loin dans la nuit.
J'ai bu un peu, suffisamment à chaque fois, suffisamment pour me rester légèrement déshinibé, de bar en boîte. Grisé par la nuit et la musique.
J'ai eu des nuits courtes, assommé par le whisky perrier et puant la fumée et des matins avec la langue pâteuse.
Des gueules de bois à m'empêcher de pencher la tête pour remplir la casserole d'eau pour me faire un thé. J'ai dormi tout habillé ou retrouvé mes fringues éparpillées sur le chemin de la porte (ouverte?) à mon lit.
J'ai vidé dans des escaliers sombres des verres qu'on me mettait dans la main alors que mon foie hurlait "nooooon" et qu'en fermant les yeux, je ressentais ce bourdonnement si délectable, celui qui fait tourner les plafonds quand on finit par s'allonger.

Oui j'ai bu, avec excès sans doute quelquefois, j'ai marché sur un nuage et sans doute pas très droit en rentrant chez moi, respiré profondément pour réussir à enclencher ma clé dans la serrure ou dormi la tête sur la ceinture de sécurité (et peut-être un filet de salive sur le menton) quand j'avais la chance d'être motorisé.
Mais bon voilà, j'ai mesuré mes excès en me levant le lendemain, comme un automate certes, mais en me levant pour aller à la fac (ou au boulot plus tard). J'ai pris mes responsabilités.
C'est tout.

Posté par IamNoOne à 19:17 - ma vie... la nuit - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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05 mars 2009

playlist electro mars 2009

Vu que la musique et moi ça fait deux en ce moment, la playlist n'est pas aussi etoffée que d'habitude et d'un style un peu plus "soft", plus vocal aussi.
Mais bon, il faut varier les plaisirs de temps en temps ;)

  1. Appaloosa - The Day we fell in Love (Todd Stewards Liturgical remix) / Kitsune
  2. Jay Haze - Can't Forget (Fuckpony Discotech remix) / Tuning sport
  3. Dennis Ferrer feat. Mia Tuttavilla - Touched the Sky (original mix) / Defected
  4. Gui Boratto - No turning back (original mix) / Bpitch
  5. Faithless - Music Matters (Mark Knight Dub mix) / Toolroom
  6. The Killers  - Are We Human? (Armin Van Buuren remix)
  7. Sebastien Leger - The People (Eric Prydz remix) / Pryda Friends
  8. Plus & Minus - Atlantide (Plattenspieler remix) / Sphera records
  9. Gui Boratto - Atomic Soda (original mix) / Bpitch

Pour les extraits, je vais prendre mon courage à deux mains et logiquement, d'ici demain ça sera bon, enjoy ;)

Posté par IamNoOne à 16:09 - playlist électro - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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vous en reprendrez bien un peu?

Après mûre réflexion (j'ai pas mal de temps à moi pour mener à bien des cheminements intellectuels de la plus haute importance et il me semble d'ailleurs que j'en abuse insufisamment), je pense qu'avaler un repas au cours d'une séance de traitement, c'est un peu comme manger une choucroute pendant un marathon.
On peut sans doute le faire, mais ce n'est pas le meilleur moyen d'en profiter pleinement...

C'est vrai d'un autre côté que ce n'est pas comme si j'avais une envie démentielle de prendre le chemin de la clinique lorsqu'il le le faut. On se prend à s'habituer aux reports de séance, qui sont moins dus à ma mauvaise volonté, qu'à celle de mes globlules blancs, lesquels gueulent de plus en plus haut et fort leur désapprobation sur ce qu'on leur met sur la gueule, en se faisant la malle.
J'avoue que ce sont des complices sympathiques qui m'ont permis de passer une semaine de plus au chaud et avec de l'appétit.
C'est idiot mais ne se rend pas bien compte que c'est bien l'appétit, sauf quand on le perd pendant un temps certain. Le ballonnement du lendemain de cuite n'a qu'un temps et le soir tout est souvent rentré dans l'ordre, d'une façon ou d'une autre. Mais quand ça se poursuit sur plusieurs jours, on se retrouve à composer avec son propre estomac comme un gamin de cinq ans capricieux:
- bon alors on va faire du jambon aujourd'hui.
- nan, j'en veux pas, j'ai pas envie!
- mais jusqu'ici ça ce plaisait bien le jambon, non?
- oui mais là j'en veux plus!
C'est vrai que sinon je m'ennuierais si je pouvais me baser sur mon expérience de quelques semaines pour me rabattre avec certitude sur ceci ou cela.
En fait non, ce qui m'allait ne me va plus alors pour tout dire, c'est assez chiant, pour moi en particulier.
C'est dingue de voir comment des petits trucs comme ça peuvent arriver à pourrir le quotidien et à se dire "plus jamais ça".

En fait, c'est vraiment comme un marathon. Avant on, se dit "ouais, tranquillou, ça va le faire, j'ai un putain de mental et une condition physique pour aider (là je me vante un peu mais bon, je peux après tout). Et puis au bout d'un moment, ben, il faut se rendre à l'évidence, c'est quand même loin d'être une ballade de santé (je laisse méditer sur la qualité de ce jeu de mots...C'est bon? Alors je poursuis). Mais bon, une fois qu'on est parti, on se dit que ce serait un peu con de s'arrêter avant d'avoir vu la fin (je ne suis pas si on me montrera l'Arc de Triomphe quand j'aurai fini mais ça ferait une similitude de plus).
En fait on profite plus du tout du truc, on se dit juste, il faut tenir jusqu'à la fin, parce qu'on l'a décidé.

Ouais, quelque chose dans ce genre-là.

Posté par IamNoOne à 14:54 - fines tranches de vie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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