14 octobre 2008
barcelona barcelonaaaaaaaa!!
C'est quoi ce film?
L'opus annuel de Woody Allen vient d'arriver; il continue son petit tour d'Europe par un passage en Espagne.
De quoi ça parle?
Vicky est réfléchie, rationnelle et sur le point de se marier. Christina est seule et ne sait pas vraiment ce qu'elle attend de l'amour. A l'occasion d'un séjour de quelques semaines en Espagne, elles rencontrent Juan Antonio, peintre qui sort d'un mariage tumultueux et leur propose de passer un week-end avec lui pour visites et plus si affinités. VIcky est contre, Christina est ravie. Elles partent donc. Cela va-t'il bouleverser leurs plans et leur vies?
On y va ou pas?
Même si les films de Woody Allen se révèlent moins bavards que par le passé, la question de l'amour et du bonheur reste à l'ordre du jour. Au-delà de Vicky et Christina - et Maria Elena- qui se croisent, se frôlent se déchirent parfois cherchent le bonheur Woody Allen parle de beaucoup de choses: désir, mariage, bonheur, échangisme, résignation, , tout plaquer ou continuer, avouer, se taire (puisque qu'ici le parti est pris que les personnages disent tout -ou presque- de leurs envies, de leurs angoisses). Comment bien doser les ingrédients pour arriver au résultat souhaité?
Si la recette miracle existait, ça se saurait sûrement. Les personnages ne la trouveront pas. Vicky se mariera et Christina continuera à chercher. Mais si elles n'ont pas changé d'avis, leur expérience n'est sans doute pas vaine.
Mais s'il n'y a pas de réponse, tout cela vaut-t'il la peine?
Sur un fond d'Espagne de carte postale, les réparties font souvent mouche et l'interprétation est excellente. Le moment reste très agréable alors pourquoi s'en priver?
09 septembre 2008
Ca s'en va et ça revient...
En fait, ne plus avoir mon stagiaire a quelque peu surchargé mon emploi du temps ces jours ci.
Ce n'est pas que j'en viendrais véritablement à le regretter cependant.
Mais bon, le fait est que les journées sont occupées, stressantes et vaguement fatigantes.
Alors l'idée du moment d'écrire se voit différée, jusqu'à ce que finalement l'idée même d'écrire s'accompagne d'un soupir déchirant.
C'est assurément un mauvais pli, la voie/voix de la facilité bien sûr.
Et puis il y a aussi les jours "sans", comprendre sans envie aucune d'écrire.
Et puis quand même la reprise du sport (du moins pour l'instant... Quand je m'y serai tenu un mois, je considérerai la reprise comme avérée...) qui prend de l'énergie et accessoirement du temps.
Il faut croire que j'en oublie du coup de m'informer et que j'ai découvert avec surprise que la "Possibilité d'une île" sortait au cinéma ces jours-ci avec Benoît Magimel.
C'est magnifique, je n'étais même pas certain de savoir qu'il avait été tourné... C'est ce qui arrive quand on cesse de lire un magazine cinéma. Reste à savoir ce que donnera le film, s'il sera fidèle au livre ou un pâle reflet, ou s'il se contentera de n'aborder qu'un des aspects de l'histoire.
