This is my life...

Trentenaire, divorcé...Et maintenant? De l'humeur du jour à un coup de coeur musical artistique ou autre... Pour que je voie comment j'évolue... pour moi et les autres..

27 décembre 2008

entre deux fêtes...

Certains ont la permission de minuit, moi j'ai eu la permission des deux fêtes!
Je n'en attendais pas vraiment tant d'ailleurs.
J'espérais surtout passer Noël en famille le plus normalement possible, quitte à renoncer au réveillon du nouvel an, vu que je n'avais pas vraiment de projets précis.
En fait, il était prévu que ma prochaine chimio aurait lieu en début d'année prochaine. Résultat pratiquement un mois pour penser à autre chose et oublier les désagréments. Résultat encore une semaine de "vacances" pour souffler.

Je me dis pratiquement tous les jours "rhalala, c'est nul je devrais écrire davantage". Et je serais d'ailleurs pratiquement capable de l'écrire chaque jour aussi! En fait, je pense qu'un bandeau défilant au début de chaque message disant que je devrais écrire plus souvent serait parfaitement adéquat et devrait me dégouter rapidement de ce discours, autant qu'il doit saoûler ceux qui peuvent le lire.
Une idée à creuser...
Mais bon, une autre fois peut-être.
Noël est déjà derrière moi, c'est passé vite, très vite, si vite. Conformément à ce que j'attendais: la famille, des souvenirs à retrouver et à évoquer, se peler le long du lac de Genève, être en forme pour pouvoir profiter des repas (aussi, oui, j'avoue que je comptais un peu dessus!).
Après ce semi-marathon d'avion, de voiture, pause ce week-end, le temps d'écouter les disques déposés sur le sapin et d'essayer d'approvoiser cette bestiole sur la quelle le caps lock ne vérouille pas les chiffres (pour initié celle-là).

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11 décembre 2008

deuxième round terminé...

SP_A0170

Je vais plutôt pas mal. A j+14 c'est plutôt rassurant finalement d'ailleurs.
J'ai pris les devants en raccourcissant considérablement la taille de mes cheveux, histoire de ne pas avoir la tête quadrillée comme un ballon de foot un matin en me réveillant, puisque c'est une des joyeusetées qu'on m'a promis.
Deuxième séance...Plus que six après celle-çi. En fait, à part deux ou trois, jours, ça se passe plutôt bien. Ce n'est qu'au début que je me découvre une aversion pour le café et que j'ai la joie d'être réveillé au petit matin par la nausée quand l'effet du médicament se dissipe.<
Je comprends qu'on ait pu consacrer des ouvrages à gloser de la nausée, parce qu'il y a beaucoup à dire sur la façon dont ça peut pourrir le quotidien...Ce n'est pas sans me rappeler ces glorieuses nuits d'après fête où un soudain besoin imprévu, résultat d'abus alcoolisés, m'a tiré d'un sommeil que je croyais plombé...

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flashback...

Je n'ai pas écrit ici depuis quelques temps... Trop longtemps.

Mais lors de ma première séance de chimio, j'ai écrit (malheureusement privé de wifi, il ne faut pas croire qu'on peut tout avoir en même temps!) ce message que je voulais rajouter finalement, j'avoue avoir éprouvé un plaisir presque sadique à l'idée de me contenter de scanner ma délicate écriture, mais bon finalement, j'ai tout conscieusement retapé:

27.11.08
Aujourd'hui, pas de fauteuil au "salon" pour ma séance de chimio, aujourd'hui, c'est pourrait-on dire "chambre à part".
Les nausées annoncées sont arrivées assez vite finalement. Enfin les nausées... Pour comparer, on pourrait parler de la sensation d'être à l'arrière d'une voiture qui remonte une route en lacets, tout en essayant de lire. Ceux qui l'ont expérimenté ressentiront ou se souviendront de cette exquise sensation, qui fait qu'à la question "ça va?", on peut répondre par un laconique mais pas très convaincant "ça va...".
J'ai eu la joie de reprendre contact avec la restauration hospitalière. Sa réputation la précède de loin, mais finalement, quand on a survécu à la cantine scolaire et au restaurant universitaire (je me souviendrai sans doute longtemps du cycle sur trois jours : frites/ omelette aux frites/ salade ou barquette d'omelette aux frites), c'est assez correct.
Chose surprenante, il n'a pas été aisé de récupérer des pâtes au lieu et place des petits pois proposés (c'est peu de choses, mais dans certains moments, on a envie d'imposer des petits choix rassurants et artificiels). Pourtant chacun sait que l'amas trop cuit qu'on peut malgré tout appeler des pâtes est ce qu'il y a de plus facile à réaliser en auto-restauration.
Le résultat est presque à la hauteur de mes espérances.
Je m'imagine un instant participant au fameux "dîner presque parfait" et critiquant comme il se doit la cuisson tout en constatant presque à mon corps défendant que l'escalope de veau est bien tendre...

La musique est une évasion à mon espace de 4 m². Elle m'isole de la maladie pour ainsi dire, de celle des autres en tous cas, les autres qui parlent au-delà des cloisons de leur traitement, de leur rechute, etc...
Très égoïstement j'en conviens, j'estime qu'il me faut d'abord penser à moi.
Je suis à coup sûr le benjamin de la bande. Je me dis que mon âge suffit à lui seul à leur prouver que ce n'est pas un mal générationnel. J'essaie, lors de mes excursions hors de mon espace privé, d'avoir l'air aussi en forme que possible pour que peut-être certains retirent quelque chose de positif de ce "sale petit con qui a l'air d'aller bien".

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25 novembre 2008

j-1

Pour se distraire efficacement des angoisses éventuelles de veille de début de chimio, je recommande chaudement la déconnection de la livebox de bon matin.
Quelques secondes à peine hors secteur et si on a (comme moi) un peu de chance, on se retrouve par la suite et instantanément privé d'internet en wifi.

Mais si ça marche par ethernet, pourquoi se prendre la tête ne fut-ce qu'un seul instant?
Ben c'est quand même mieux le wifi, c'est mobile, ce qui est bien pour un portable après tout et puis comment dire, le truc "avant ça marchait/maintenant ça marche plus" a le don de provoquer une certaine nervosité chez moi...
Nervosité que les tentatives répétées ne parviennent pas vraiment à apaiser.
C'est vrai que du coup, je n'ai pas forcément pensé à mon après-midi injection ni au programme culturel que je m'octroierai pour l'accompagner.
Un peu de zelda?
Un peu de lecture?
Un dvd sur petit écran?
Et même pourquoi pas un peu de lecture (tâchons encore d'enrichir ce qui me reste de cerveau à autre chose qu'à finir bioschock ou autre manhunt...)?
Oui pourquoi pas. Ca évitera de penser à ma coupe de cheveux qui pourait devenir résolument plus courte.
Enfin tout ça quoi.
Résultat, tel le geek de base, je reviens à l'assaut de mon portable pour la 15ème fois de la journée, avec une fenêtre ouverte sur le net, presque rassuré par le nombre de pages consacrées à des tourments du même acabit que les miens...
Et là (sans vraiment que je comprenne pourquoi d'ailleurs mais bon, tant pis, je ferai sans...), le miracle de la connection se produit, j'arrache du coup fébrilement la prise histoire de vérifier s'il n'y a pas possibilité de prolonger un peu la prise de tête, mais non... Ca marche...
On n'est peu de choses quelquefois...

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24 novembre 2008

starting blocks...

l'attente encore...
Il y a beaucoup à dire sur l'attente en milieu médical et j'en dirai peut-être un peu vu que ça m'a particulièrement frappé ces dernières semaines. L'attente dans un couloir, dans une chambre, l'attente d'un résultat, c'est comme ça bien sûr, mais il semble en tout cas totalement indifférent à tout le monde qu'on doive rester apathique, à ne rien faire sans bouquin ou autre, juste à gamberger sur la fiche d'évacuation à défaut de se poser des questions métaphysiques sur le devenir de l'homme en milieu hostile...
Enfin passons...
L'attente disais-je avant le démarrage du traitement et donc de la chimio, voilà le vilain mot est lâché mais bon, on s'y habitue assez vite finalement.
On s'y prépare du mieux qu'on peut. Physiquement et moralement.
Je repense à la préparation du marathon, à l'endurcissement auquel je m'étais préparé pendant ces quelques semaines de privations diverses et de tours de piste. Dans un seul but, arriver le jour le jour j au bout et dans les meilleures conditions.

C'est ce que je projette aussi. Mais en fait, savoir à quoi s'attendre comme effets indésirables plus ou moins sympathiques ne suffit pas. Quelle est cette fatigue dont on parle?
Celle d'une journée de merde au boulot?
Celle d'un 10km à fond de train?
Celle d'un marathon?
Celle d'une nuit de fête le lendemain à 15h?
C'est difficile de se préparer quand on ne connaît pas la sensation.
Pour le marathon on m'avait fait expérimenter la fatigue en faisant des séances lourdes, pour que le corps se souvienne. C'était facile en fait.
Là il y a cet inconnu qui effraie.
Un marathon de plusieurs mois, c'est un autre défi c'est vrai.
Alors je me préserve, je me maintiens, je me repose, pour être au top au début, pour tomber peut-être de plus haut, pour remonter plus vite. Il n'y a pas de recette. J'essaie juste.

Et j'attends... ;)

Le tout en écoutant le dernier opus de la compilation maison Kistune (il ne faut pas non plus renoncer à tout!) dont voici un extrait:

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22 octobre 2008

it's just a question of time...

Je soupire en écoutant radio nova tout en regardant ce qui est censé représenter une table de poker s'animer au fil des mains.
La chance n'est pas avec moi ce soir. Enfin si, mais je ne suis pas assez concentré pour en profiter quand elle arrive et pour m'arrêter quand elle passe. Il n'y a finalement que dans les 24 h des conseils avisés d'un certain Patrick que j'ai un peu de discernement.

Les journées sont trop courtes. Je vois les piles de dossiers sur mon bureau qui ne bougent pas assez. Je pense à la liste de ce que j'avais prévu de faire aujourd'hui, ou la veille et je sens cette sale boule se nouer dans mon ventre.
Et ce foutu téléphone qui semble fait pour me couper chaque fois que je suis lancé dans une tâche. Et du coup le besoin de s'enfuir qui revient.
S'enfuir le soir sur une table de poker, à la salle de sport, maintenant que mes poumons semblent vouloir rester à leur place ou aller se perdre quelques heures dans les bars, histoire de diluer le stress dans  l'alcool en refaisant le monde et en regardant ces autres qui sortent tous aussi manifestement du boulot et sont sans doute aussi stressés. Les mêmes qui disparaîssent d'un seul coup sur le coup de 11h. Le signal du boulot le lendemain. Profiter un maximum puis retourner à ses petites occupations et à la routine. Regarder les autres, ces attitudes empreintées qu'ont certains qui me font maintenant sourire discrètement.
Rien n'a vraiment changé depuis les années de la vie d'étudiant. Les groupes agglutinés au bar sont peut-être plus petits et ne se reconnaissant peut-être pas. Plus d'entités qui se croisent sans se connaître. Oui c'est ça, on se connaît moins. Moi en tout cas, je ne reconnais plus personne, parmi ces trentenaires.
Ceux que je connais(sais) pouponnent chez eux. Pourtant tous autant que nous sommes dans ce bar, nous n'avons pas l'air plus paumés que ça, de loosers à la traîne qui scotchent les comptoirs en compagnie d'une bouteille de vin blanc plutôt que de vivre la vie la vraie, celle qui semble pour certains consister à rester chez soi dans les couches culottes.
Finalement, il faut peut-être que je me retrouve débordé au boulot pour retrouver l'envie de sortir, de m'échapper au milieu des autres, sentir la musique, souffler, essayer d'avoir le temps...
Un passage au bord de l'océan ce week-end permettra de s'éloigner davantage. Qui sait peut-être même trouverai-je le courage de me jeter à l'eau si les vagues le permettent. Et ces jours trop courts me rapprochent encore des vacances...
Quinze jours à peine..
Mais il vont être longs... Ou trop courts.

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15 octobre 2008

Cortisone mon amie...

Si, malgré tout...
C'est ce que je me dis vu la pêche que ça me donne temporairement, alors même que je continue à cracher mes poumons.
Bien sûr, il y a quand même un mieux, sinon tout cela serait seulement navrant.
Mais est-ce que je ne le dois pas aussi à l'ajout d'une dose de whisky irlandais à l'apéritif, histoire d'adoucir ma gorge?
Ou à l'écharpe qui m'accompagne dès que je rentre chez moi, malgré la température clémente pour la saison?
Ou encore au fait que question efforts et salle de sport, le programme est pour l'instant léger: point de chorégraphies violentes et de coups de pieds circulaires, ni même de séries de squatts agrémentées -certes- de la vision des fessiers galbées et gainées de strech des demoiselles qui partagent ma souffrance.

Je reste au chaud, à profiter de l'absence de programme tv concluant (à l'exception de la barbe grisonnante de ce cher Grissom et de la pâleur fantômatique de Lilli Rush, le tout mû par une habitude plus que par l'intérêt véritable de la série), à me redonner la pêche à coups de westerns en technicolor désuet et de musique, alternant électro redynamisante et jazz déstressant (tel Tal Farlow à l'heure actuelle).
A pianoter sur internet pour ne pas changer aussi bien sûr.
A cuisiner plus que d'habitude ce qui n'est pas difficile quand on arrive une bonne heure et demi plus tôt chez soi (sauf si on ne prend pas la peine de décongeler l'élément de base pour le dîner, auquel cas, la préparation se retrouve très légèrement différée...)
A lire pas mal. C'était d'ailleurs difficile de trouver un successeur aux tribulations financières et pas si trash que ça du héros de Martin Amis dans Money. J'attendais sans doute quelque chose de plus brett... Et je me retrouve avec une fin un peu convenue...
Il me restait le troisième tome de Millenium qui me fait tellement penser à la plage et aux vacances tant je les ai vus fleurir à l'ombre des transats.
Et quelques pages de Nietzsche et du gai savoir, par-ci par-là, au détour de baisses de moral (pour avoir l'impression de lire plus intelligent et se donner des arpents pour penser un peu, voir penser mieux) que j'ai pu connaître avant l'arrivée de la fée cortisone.
Ensuite m'attendent l'hirsute Michel et le brushé Bernard pour leur correspondance.
Sauf si d'ici là, je vais mieux et que j'enchaîne les apéros à l'extérieur pour fêter çà ;)

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09 octobre 2008

dis moi ce que tu dépenses...

Je te dirai qui tu es...
Je regarde mon relevé ô combien exaltant de ces dernières semaines.
J'y vois la suite répétée et invariable de notre plat du jour/dessert/café du midi (suite d'autant plus démoralisante qu'elle a pour effet pervers de m'ôter le côté plaisir d'un éventuel autre restaurant le week-end).
J'y vois mon plein d'essence qui ô surprise a baissé d'approximativement 3 euros (je suis à deux doigts d'exécuter une danse de la joie mais je vais tâcher de me contenir).
J'y vois les courses aussi...
Rien de bien folichon finalement pour l'instant, ha si là bas au loin, perdus dans le passé, le coût d'un billet d'avion et quelques dépenses en francs suisses.
C'est vrai que j'y verrais bien autre chose, une facture d'hôtel au bord de la mer, le nom des restaurants qui vont avec (le signe que j'ai changé d'air l'espace d'un week-end, histoire d'emplir mes sinus encrassés et congestionnés de ces embruns marins qu'on essaie de nous vendre en pharmacie), ou plus prosaiquement le signe que j'ai actualisé mon stock de costumes (le signe que je me suis lamentablement laissé aller lors d'un ballade downtown).
Mais soyons raisonnables, les vacances sont pour... Dans presque un mois!!! (nouvelle tentative avortée de danse de la joie). Alors peut-être que oui, quand je verrai sur mon relevé le solde des vacances, il aura meilleure mine lui aussi (sans que ce soit l'effet secondaire et direct d'une crème légèrement matifiante) ;)

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25 août 2008

it is time of stormy weather...

Chantait Franck Black il y a quelques années...
Je ne peux pas dire que je sois un inconditionnel du soleil. Pas vraiment.
Pourtant j'avoue que j'aime assez la période estivale, même travailler d'ailleurs en période estivale, voir le soleil dehors, le voir sur les routes désertées, se poser la question le soir d'un apéritif en terrasse...
Ne pas être en vacances mais en avoir quelques effets secondaires malgré tout.
En fait, je pense que le gris plombé du ciel en cette fin de mois d'août me plombe un peu le moral.
Le mois de juillet et ses précipitations ressemblaient à octobre et le mois de novembre à un mois de novembre clément avec de beaux restes. Les martinets ne s'y sont pas trompés en quittant les lieux beaucoup plus tôt que l'année dernière.
Les vacances, les vraies, qui semblent si loin et pour lesquelles je ne peux donc que douter du climat...

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20 août 2008

waiting for the night to fall...

C'est difficile la reprise...
Une semaine de congés c'est décidément trop court. Trop court pour s'éloigner de tout, mais suffisamment long c'est vrai pour se reposer et pour désapprendre le rythme du quotidien.
Mon réveil à peu près une heure et demi (à peine) plus tard me convenait décidément mieux.
Hier j'errais tel un zombie dans ma "retraite" sans envie ni tonus. La télévision se révèle un pis-aller au mieux lobotomisant...
Et ça c'est hors de question.
Il faut maintenant se rendre à l'évidence que rien ne se déclenche dans mon quotidien si je ne l'ai pas provoqué.
Chacun vit sa vie dans son coin.
Un peu de musique bien sympathique malgré tout envoyée par dfp et l'occasion de farfouiller dans ma discothèque dance et de se remémorer le temps des culture beat, snap et autres haddaway... Moment assez fun, je l'avoue.
La conclusion s'impose donc, il est temps de reprendre le chemin de la salle de sport et de se faire souffrir un peu pour recommencer à profiter des moments où je n'ai rien de particulier à faire.
J'en suis à considérer l'idée du personal training avec une certaine bienveillance tant je sais que j'aurai au début la flemme de me faire mal.
Reste les cours collectifs où je suis assuré de cracher mes poumons au bout de 20 minutes qui constituent une alternative réjouissante (quel bonheur de transpirer à grosses gouttes, exangue et le souffle court, quand tout le monde autour, tous sexes et corpulences confondus a l'air d'avoir pratiqué toute son existence), la température de l'eau de la piscine étant par ailleurs descendue en dessous de 20°, j'avoue manquer de motivation pour aligner les longueurs sous un soleil au moins déclinant si toutefois il accepte d'apparaître.
Mais c'est le prix de la reprise (encore?! Décidément...), et il n'y a malheureusement pas de remise à espérer là-dessus...

Posté par IamNoOne à 13:39 - fines tranches de vie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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