This is my life...

Trentenaire, divorcé...Et maintenant? De l'humeur du jour à un coup de coeur musical artistique ou autre... Pour que je voie comment j'évolue... pour moi et les autres..

06 mars 2009

à volonté...

A volonté, ça veut avant tout dire qu'on peut en prendre autant qu'on le souhaite, qu'on le veut et éventuellement qu'on le peut.
C'est à chacun de faire comme il le sent. Selon son propre libre-arbitre, en prenant ses responsabilités.
Parce que ce n'est pas forcément rendre service aux gens que de nier leur responsabilité individuelle... Ce n'est pas à la loi de régir l'abus ou non, s'il n'a de conséquence que pour soi-même. Très sincèrement ça me donne la nausée (et j'ai une certaine expérience en la matière ;) de voir la suppression des open bars sous prétexte de "protéger les jeunes".
Ce n'est pas une surprise ni une nouvelle que les jeunes se fracassent la tête le week-end (avec ou sans open bar). C'est pas la meilleure idée du monde, mais c'est comme ça et puis c'est une période qui passe.

Personnellement, l'open bar n'a jamais été pour moi l'occasion de me fracasser la tête plus qu'autrement. Il faut dire que personnellement je n'ai jamais cherché à absorber le max d'alcool en un minimum de temps. Il y a toujours des abrutis pour faire des trucs débiles et malheureusement on n'y peut rien pour eux.
Ma philosophie a toujours plutôt été d'aller plus loin dans la nuit.
J'ai bu un peu, suffisamment à chaque fois, suffisamment pour me rester légèrement déshinibé, de bar en boîte. Grisé par la nuit et la musique.
J'ai eu des nuits courtes, assommé par le whisky perrier et puant la fumée et des matins avec la langue pâteuse.
Des gueules de bois à m'empêcher de pencher la tête pour remplir la casserole d'eau pour me faire un thé. J'ai dormi tout habillé ou retrouvé mes fringues éparpillées sur le chemin de la porte (ouverte?) à mon lit.
J'ai vidé dans des escaliers sombres des verres qu'on me mettait dans la main alors que mon foie hurlait "nooooon" et qu'en fermant les yeux, je ressentais ce bourdonnement si délectable, celui qui fait tourner les plafonds quand on finit par s'allonger.

Oui j'ai bu, avec excès sans doute quelquefois, j'ai marché sur un nuage et sans doute pas très droit en rentrant chez moi, respiré profondément pour réussir à enclencher ma clé dans la serrure ou dormi la tête sur la ceinture de sécurité (et peut-être un filet de salive sur le menton) quand j'avais la chance d'être motorisé.
Mais bon voilà, j'ai mesuré mes excès en me levant le lendemain, comme un automate certes, mais en me levant pour aller à la fac (ou au boulot plus tard). J'ai pris mes responsabilités.
C'est tout.

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30 octobre 2008

il est minuit Dr Ross...

En fait il était un peu plus tôt que cela.
Mais après tout, pourquoi se contenter de regarder Grey's anatomy, alors qu'on peut s'offrir un vrai passage aux urgences? Hein? Pourquoi?

C'est vrai que ce serait dommage de se priver, d'autant que la réalité vaut pratiquement la fiction.
Je passerai rapidement sur les circonstances qui m'y ont amené qui se limitent à une maladresse regrettable dans la manipulation d'objets en verre...

C'est vrai que c'aurait été dommage, de ne pas pouvoir brandir ma main sanguinolante en guise d'explications de mon arrivée dans le service (main sanguinolante qui ne suscite pas plus d'inquiétude que cela chez mon interlocutrice ce qui a un effet relativement apaisant finalement).
C'est aussi l'occasion de se faire un peu moquer sur la banc de la salle d'attente "ha vous aussi? Mon mari c'est pareil.".
Effectivement, une fois à l'intérieur, le type que je croise me gratifie d'un large sourire avec sa main bandée.
Il paraît que c'est la série ce soir. Le type dans le box d'à côté semble le prouver, sauf qu'il a des difficultés à admettre qu'il vaudrait mieux qu'il s'abstienne de mettre les mains dans un moteur pendant quelques jours, même s'il "fait attention et ne salit pas la plaie".
Il y a aussi le type qui téléphone parce qu'il a mal et qu'il voudrait passer pour qu'on lui pose une perf pour le soulager. Le médecin de garde brise ses rêves en lui disant que la perf qu'on lui mise il y a trois jours n'est ni plus ni moins efficace que le comprimé de doliprane qu'il est prié de prendre chez lui. Il semble avoir beaucoup de mal à admettre que c'est la même molécule. D'ailleurs j'entends après le grand soupir qui suit la fin de l'appel qu'il appelle tous les soirs. Un de ces habitués auxquels les séries nous ont -aussi- habitués.

Peut-être n'est-il pas insensible aux charmes de la blouse blanche, comme cet autre type, qu'une interne qui a fini sa garde raccompagne à la porte et qui se demande si elle ne pourrait pas le déposer chez lui. Ses rêves (ou juste sa tentative de se faire raccompagner, ne voyons pas le mal partout) s'arrêteront manifestement sous la pluie qui détrempe la nuit...
C'est bien parce que ça fait même pouffer de rire la doctoresse qui est en train de me recoudre le doigt. Bonne ambiance entre infirmières et médecins.
On resterait presque davantage pour profiter du spectacle.

Mais bon, quatre points pour la soirée, ça suffira...

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03 septembre 2008

sans surprise..

J'écoutais au téléphone... Cette femme qui deversait sa colère contre lui, et me faisait témoin de sa vie par la même occasion. Lui beaucoup plus calme que j'avais eu a bout du fil quelques minutes plus tôt.
Cette femme qui refusait bien sûr d'écouter mes arguments qui n'étaient que juridiques et trop pragmatiques.

Je reconnaissais cette colère bien sûr, malheureusement. Je reconnaissais aussi cette impossibilité justement de s'arrêter sur des questions juridiques et pragmatiques.
Quelque chose comme un "mêmes causes, mêmes effets"...
Ce soir c'était grosse soirée, devant la tv.
Envie de me poser après mon début de semaine sportif, afin de trouver le soir un défouloir pour la hargne éventuelle de la journée. L'occasion de découvrir qu'on peut mettre autant de temps pour parcourir un plus long chemin lorsque le trajet qu'on emprunte est moins encombré (j'ai certaines théories qui frôlent la réplique de biscuit chinois...).
Tout ça pour dire qu'hier, c'était sport plus loin, dans un autre centre, et que je ne suis pas rentré chez moi plus tard pour autant. J'étais juste bien plus soulagé d'avoir fait l'essai et de m'être défoulé pendant une heure.

Alors ce soir c'était esprits criminels, dont je trouve les épisodes plus brouillons, plus académiques qu'ils n'étaient dans la/les précédentes saisons, comment savoir avec la diffusion aléatoire de tf1?
Grande soirée de réflexion où je pose juste mon cerveau sur la table basse.
D'ailleurs j'entends les sourcils de Gary Sinise qui se froncent quelque part dans une rue de Manhattan... Le devoir m'appelle ;)

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22 août 2008

if it makes you happy, it can't be that bad...

Hier soir après une courte mais intense séance de natation dans l'eau frisquette, quelques pompes et abdos sous le soleil déclinant mais bien agréable, j'étais plus zen.
Le décalage entre les deux moments de la journée m'a saisi il faut bien le dire. Prise de tête l'après-midi et le soir en train de sécher au soleil après m'être baigné...
Jadis, je faisais des super d'entraînement pour le marathon après des journées de merde. Le stress et la rage, sources de performance?
Entre ça et des anabolisants, pourquoi pas?
Un cigare plus tard dans la soirée a achevé de me détendre (sportir mais un peu épicurien)
Relativiser.
Une fois de plus. Quelque part, ça me fait presque sourire sur le moment. Et allez, je suis encore une fois au bord de l'explosion.
Eviter de laisser les petites choses prendre trop d'importance et me grignoter de l'intérieur.  Ces contrariétés à présent sont plus source d'énervement que d'angoisses comme cela pouvait être là il y a quelques années (preuve que l'âge apporte un peu de sérénité malgré tout). Je sais où j'en suis aujourd'hui.
Et puis repenser aux moments difficiles d'il y a deux ans, histoire de se remémorer ce qui était autrement plus douloureux.
Le tout avec un recueil de house (compilation warp années 90) en fond sonore, puis avec le dr house comme compagnon acâriatre, faute de mieux, la chaîne se choisissant plus par désoeuvrement que par véritable coup de coeur...

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17 juillet 2008

remballe les cotillons mec...

note pour plus tard: les soirs de solitude déprimante, éviter l'écoute de Third de Portishead (pourtant tellement magnifique) et le dernier album de Coldplay (bien mais pas toujours très funky happy...), préférer la réécoute de la compilation maison Kitsune numéro 5 du nom, punchy trendy, electronic, comme pratiquement tout ce que sort l'étonnant label Kitsune...

afterfest

Ceci est une photo d'après la bataille, quand le champagne et autres liquides alcoolisés ont fini de couler dans nos verres pour continuer à circuler dans nos veines...
Il manque quelques cadavres pour donner une image exacte... 35 ans ce n'est pas tous les jours et puis nous, nous sommes majeurs, on peut boire jusqu'à plus soif sans rendre de compte...
C'est fou cette touche de glamour que peut avoir la fête tout de même quelquefois.
Ce soir c'est Mi5, ou le charme discret d'une série où les espions ne sont ni des james bond ni des jacks bauer (quoique ce soir...). Une série en apparence trop terne et ordinaire, trop british. Erreur. Du pur espionnage sans esbrouffe, à suivre quand les mèches blondes et la paleur transparente de Lili Rush a déserté les écrans...

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16 juillet 2008

after hours...

En ouvrant la porte, ce soir, je rentre dans le silence.
Pas de disque qui tourne plus loin. Pas de proposition d'apéro qui m'attend. Les vacances des autres sont terminées. Personne pour faire le déclencheur. Le courant qui a pu me porter a disparu.

L'espace est net et vide. Je tente de le repousser à coups de musique, parce que la première impression que j'ai, c'est de me retrouver deux ans auparavant, devant un vide bien pire.
Me revoilà seul, avec mes angoisses qui repointent le bout de leur nez.
C'est idiot.
A bien y réfléchir, il n'y a aucune raison à cela. A bien y réfléchir bien sûr. Mais ça ne chasse pas cette impression. Comme si les vacances étaient terminées alors qu'elles n'ont finalement pas commencé pour moi à part ces quelques jours qui étaient là parce que c'est comme çà...

Et pourtant, je suis à nouveau un étranger dans ce chez moi qui ne l'est pas non plus vraiment, le temps que je me réapproprie l'endroit (ce qui ne veut pas forcément dire mettre du bordel partout).
Dehors les martinets continuent de tourner à toute vitesse en se hurlant dessus.
Ca doit être pas mal la vie de martinet. Pas à se prendre la tête, voler tout le temps à toute vitesse avec plein de potes, toujours en centre ville, partir au soleil dès qu'il fait moins chaud.
Ouais c'est décidé, si un jour je suis un oiseau, je serai un martinet.

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25 juin 2008

tout n'est qu'obscurité et volupté...

La rythmique lente de Robert Babicz m'accompagne.
Je profite de la nuit, de l'obscurité, les fenêtres ouvertes seulement éclairé par mon écran (une autre raison beaucoup plus pragmatique est peut-être la présence de moustiques voraces dans les environs...).
Je regarde les volutes de mon cigare s'élever par la fenêtre.
Pas besoin ni envie de faire plus.
Mais je ne suis pas prisonnier de cet état.
Je savoure le calme. La fin du rush de la journée (loin du con qui double 100m avant un rond-point, loin d'un certain stagiaire, loin des gens qui veulent pas comprendre ce qu'on leur explique juste parce que çà ne leur convient pas...)
Et dire qu'il y a deux ans...
Un moment comme celui-ci m'était inconcevable.
Là, je l'assume.
J'ai laissé derrière moi les corvées du quotidien (à part l'étendage du linge pour bientôt, comme quoi, on ne peut jamais rêvasser tranquille, il faut toujours que la réalité revienne à la charge...)
J'ai encore les muscles endoloris de ma séance de muscu, mais bon, il faut souffrir un minimum pour l'été :p
Ma playlist du mois prochain tarde à se mettre en place, ou alors c'est moi qui ne suis pas réceptif...
Le retour du soleil la semaine dernière a chassé pas mal de morosité aussi, à croire que je pratique la photosynthèse comme une bête plante verte...
Il faut pourtant qu'un bête truc vienne entâcher ma soirée, le clic droit de ma souris a déclaré forfait. Entre toutes les galères informatiques qu'on peut avoir, il faut qu'à moi ce soit un truc aussi con qu'un clic de souris! (et pour rajouter des morceaux en lecture sans clic droit......)

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19 juin 2008

on ze rocks....

Ca ne fait qu'une vingtaine de minutes que je suis rentré du boulot...
Un dossier à revoir et l'ordinateur qui plante et tout à refaire.
Que du bonheur...

La soirée est forcément courte. Alors je me verse un verre généreux. L'alcool diffuse rapidement son effet destressant dans tout mon corps tandis que ma ration de sucres lents chauffe. Un disque de jazz en fond sonore.
Je n'ai pas trop recours au raccourci du verre en rentrant.
Même quand je n'étais qu'angoisse.
Un soir si... Plus que les autres. Une bouteille de scotch m'a tenu compagnie. Trop de mots à avaler, trop d'événements qui m'échappaient totalement et l'impression diffuse que quoi que je fasse, tout était joué. Une impression que j'ai voulu diluer, et si possible tuer, mais que j'ai ignoré consciemment ou non.
Pour continuer dans cette spirale. Il fallait sans doute que je passe par là. Que je me cogne sur les portes qu'on m'avait pourtant indiquées.
J'ai voulu en passer par là.
Bien sûr que c'était ridicule et inutile de chercher dans une euphorie artificielle une solution. Et pourtant. Les mots ont perdu de leur mordant tandis que je vidais les fonds de verre de liquide ambré. j'ai fui la réalité  j'ai enterré mes craintes. Les mots ont repris le sens que je voulais leur donner et les évenements aussi se sont expliqués comme cela m'arrangeait.
J'en ai tiré une nuit paisible et un sommeil profond plutôt qu'une nuit d'insomnie et j'avais peut-être juste besoin de cela ce soir-là. Oublier et me relâcher.
Pour reprendre le lendemain et marcher petit à petit jusqu'à la fin et jusqu'à ce que je l'accepte.

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06 juin 2008

last night I was... Pink!

Après avoir dédidé que la température permettait l'ajout d'un petit blouson cuir cintré vintage sur le duo chemise rose ouverte, cravate fine blanche, direction le capitole pour la white & Pink party.

Dès l'arrivée, deux constatations. Il y a du son, vu le volume de la house qui s'échappe des "remparts roses et blancs". Il y a du monde aussi... Ce qui se manifeste par une queue assez impressionnante... Qu'il sera finalement possible de zapper en partie.

Me voici à l'intérieur. Du rose. Partout. En chemise, foulard, cravates, t shirt, mais aussi plus loin sur l'estrade en string ou shorty. Du rose jusqu'à la nausée. Peut-être aussi parce que les bouteilles étiquetées de rose défilent à un rythme soutenu.
Ambiance très sympa, les gens ont fait l'effort de la tenue pour la plupart. Je revois des visages qui semblent sortis du passé. Ces mêmes visages croisés au fil des nuits depuis une douzaine d'année. Je croise quelques copains très occupés à détailler les courbes de celles qu'ils croisent, ma flûte se vide et se remplit.
De la house du début avec performance live chanteur sax et percu (petite pensée pour dfp lol), on bascule sur un son plus électro, tech house.  Au passage, parmi d'autres plus pouet pouet et tant que je ne connaissais pas, le retour du Silence de Delerium, du out of space de Micha Moor, le faxing berlin de Chris lake, les daft punk (au bout du 4ème titre dans la soirée j'en déduis que le dj a prévu d'amortir son cd live ou qu'il l'aime beaucoup). Je parlais des remix aléatoires diffusés dans ma salle de sport. J'ai noté qu'on pouvait remixer Jo le Taxi... Une boîte à rythme et l'imagination est sans limite. Ca ne semble pas déranger les girls aux courbes en partie dévoilées (et à la cuisse vaguement celluliteuse, si ce n'est pas malheureux...) qui s'agitent langoureusement sur les estrades roses.
Les petits fours et autres canapés circulent en abondance tout au long de la soirée, bon point pour l'organisation.
Mon appréhension du début est partie en bulles. La musique m'accompagne dans mes évolutions à travers la foule -pour le moins compacte-.
Il se fait tard et il est temps de partir.  Je me souviens d'un autre départ de soirée (certes beaucoup plus tardif) où les murs du parking s'étaient lâchement frottés à ma voiture. Du coup, je prends un petit encas nocturne avant de m'en retourner -sans encombre- chez moi, là-bas.
Au matin, la douleur qui me scie littéralement le front (mais qui se dissipera heureusement rapidement) me rappelle les effets secondaires des bulles...
Et sinon ce matin? Bien?
Impec...

-ajout de photos ce soir... pourries because depuis deux semaines, je n'ai toujours pas pris le temps de recharger la batterie de mon appareil photo... C'est malin...-

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27 mai 2008

Saturday night... To the club...

Chantait Spankoxx...

Happy Birthday mister Rex, donc, samedi soir... Pas fâché d'avoir des préventes et d'éviter une queue monstrueuse et les déconvenues d'un certain soir pour aller voir Ritchie Hawtin...

L'ordre de passage se révèle un peu chamboulé par rapport à mes prévisions et à ce qu'on pouvait déduire du site.
C'est donc Jenifer Cardini qui a ouvert le bal.
Je ne verrai qu'une petite demi-heure de son set, qui oscille entre minimale punchy et techno stylée. Too bad... Le son est puissant, surpuissant (bouchons conseillés :p) et la chaleur déjà étouffante (je m'imagine dans une soirée semblable un an plus tôt avec la fumée en plus...Je m'étonne moi-même d'apprécier le changement...).
Ensuite arrivent Dapayk & Padberg...
En fait, pour être clair, je pense qu'en d'autres circonstances j'aurais apprécié, dans un style pop électro, avec une chanteuse live, le concept m'aurait plu. Là il plombe lourdement la soirée avec une brutale perte de puissance. Les appels de la chanteuse tombent à plat. De loin en loin la rythmique est sympathique mais pas de quoi se relever de la banquette où je me suis affalé. L'ambiance est super, le public est souriant, éclectique, pas grand chose à voir avec celui qui fréquente à présent l'inox. Paris sera toujours Paris... D'un autre côté quelque soit le moment de la soirée il y aura toujours suffisamment de place pour circuler et danser.
Le calvaire Dapayk s'achève vers 3h.
Arrive Chloé, que je ne connaissais pas trop et qui nous emmènera jusqu'à l'arrivée tardive d'Ellen Allien. A part quelque distortions poussées à l'extrême et un peu répétitives, un très beau set, varié, qui respectera les règles du genre avec un début plus minimal, tout en progression, vers une techno entraînante...
5h... La fatigue commence à se faire sentir... Ellen Allien arrive enfin. En la voyant, mon impression se confirme, elle a aussi profité de la soirée avec ses copines, mêlée à la foule, plutôt sympa comme état d'esprit.
Malheureusement, je n'aurai pas la force de tenir au-delà de 6h mais son set est superbement mixé, pur, mêlant minimale exigeante, un remix de Bjork que je ne connaissais pas, et une techno de toute beauté, dont je profite, les yeux fermés, sur le dancefloor, dans cet état qu'amène la fatigue du bout de la nuit... Un morceau, puis encore un autre... La salle s'est un peu vidée mais l'ambiance est au top. Ellen Allien s'éclate dans son "bocal", elle sourit, joue avec le public, fait monter la puissance... Bien joué (quel dommage que le set à l'electro kitchen en fin d'après-midi ait été annulé, ç'aurait été une bonne entrée en matière)
Il est 6h20. Il fait jour et gris sur le boulevard Poissonnière (aujourd'hui ici, il fait jaunâtre, mais ce n'est pas le propos) les bpms remontent encore des entrailles du club. Les clubbers se dispersent. Les silhouettes avachies parsèment les bans de Bonne Nouvelle et de la Rame. Il se fait tard...

Game over...  Happy birthday again et à la prochaine...

Posté par IamNoOne à 08:15 - ma vie... la nuit - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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