This is my life...

Trentenaire, divorcé...Et maintenant? De l'humeur du jour à un coup de coeur musical artistique ou autre... Pour que je voie comment j'évolue... pour moi et les autres..

30 septembre 2008

rien mais pas que...

Ben alors?
On voit plus de nouveaux messages?
Non, on n'en voit plus c'est vrai.
En fait si je n'écris pas, c'est parce qu'en ce moment ce n'est pas une période extrêmement faste pour moi. Beaucoup de stress, de contrariétés diverses et variées principalement professionnelles.
C'est vrai que par le passé, je n'ai pas vraiment rechigné à mettre par écrit ce qui me contrariait.
Oui certes...
Mais je n'ai pas l'impression, comme je pouvais l'avoir alors, qu'écrire encore et toujours que je passe une journée de merde serait intéressant et encore moins palpitant. Surtout j'ai la sensation très nette d'être actuellement dépourvu du recul nécessaire pour pouvoir écrire de façon satisfaisante, en voyant peut-être un bon côté, ou en tournant la situation en dérision.
C'est vrai que ça ne sert à rien de se grignoter de l'intérieur, que je n'en sortirai pas plus heureux, etc...
Malheureusement pourtant c'est zéro dérision.
Alors et le blog défouloir?
Même pour un défouloir, j'ai envie d'essayer de varier un minimum à présent, j'ai suffisament radoté par le passé.
Alors plus rien?
Ho que si. Je n'ai pas arrêté pour autant de faire des vidéos merdiques avec mon téléphone (ça, d'ailleurs, en revanche, c'est une erreur de plus en plus manifeste vu la qualité image et son. D'un autre côté ça peut donner lieu à un jeu : toi aussi, devine quel est le groupe qui chante sur ces images? Bien malin qui peut s'y retrouver au milieu du souffle...), de prendre des photos qui semblent aléatoires, ni de croiser des énergumènes en voiture.

Non, tout ça, c'est toujours d'actualité.
C'est un peu le reste qui pèse. QUi pèse un peu. Un peu trop d'ailleurs...

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23 septembre 2008

bastos, balafre et autres portés disparus...

Aujourd'hui, c'est journée vieilleries...

Il fut un temps où, derrière les romans policiers, on trouvait en plus du traditionnel résumé une photo publicitaire avec un slogan censé coller au propos.
C'était donc le temps des cigarettes bastos (ça ne s'invente pas) et du parfum balafre qu'il fallait manifestement être défiguré et rester dans l'ombre pour porter (ce qui n'empêchait pas manifestement de plaire à des femmes fatales en fuseau d'ailleurs).
C'était avant qu'Axe adopte ce slogan douteux "plus t'en mets, plus t'en as", permettant à certains de troquer l'odeur d'écurie pour des notes proprement écoeurantes mais censées faire tomber en pâmoison les jeunes filles en fleurs (ou pas...) et en mini short.
Mais c'était sans doute à peu près à cette période qu'on pouvait trouver Man Dom (merci à mon cousin de m'avoir permis de découvrir ce produit tombé dans l'oubli... ), parfum au titre légèrement équivoque, dont Charles Bronson vantait les mérites dans une pub gonflée à la testostérone.
C'est...Du grand art (mais ça doit coûter un peu cher à l'usage apparemment)

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when travelling meant leasure...

Autres temps, autres moeurs pourrait-on dire...
C'est ce que je me dis depuis un certain temps en regardant, quelque peu perplexe, le tableau des vols vers Genève qui, ça ne m'a pas échappé, prévoit à présent une escale par Paris.
A part que c'est plus long, plus chiant et plus cher que le vol direct qui existait auparavant (i.e quand le carburant était moins cher donc ce n'est pas si vieux que cela), ça m'a fait penser aux premiers vols vers Genève que j'empruntais il y a de cela quelques années.

C'est vrai que j'avais été mal habitué, je l'avoue. C'était le temps des petits avions à hélices avec une quarantaine de places (ce qui permet au passage de se rendre compte qu'on est moins remué dans un avion de taille plus importante, surtout quand c'est manifestement l'apocalypse dans le ciel dehors et que le pilote nous dit que finalement on va attendre un peu avant d'aterrir).
C'était le temps des sièges en cuir, lorsqu'on vous donnait un bonbon suisse en entrant dans l'avion.
C'était le temps où on ne vous proposait que du champagne, servi dans des flûtes en verre, ou du jus d'orange, accompagné de mini-sandwichs fins et variés, où de pâtisseries selon l'heure.
Le temps où avant l'aterrissage, on vous donnait une serviette chaude plutôt qu'une lingette, et un large choix de chocolats.
Non, je n'étais pas doté d'une carte master-premium-executive-first-privilège-diamond-vip-bling-bling. C'était juste le régime standard (et ô combien difficile à supporter).
Alors, on a envie de se dire que forcément ou presque, ça ne pouvait pas durer, surtout vu le taux de fréquentation.
Ce qui est le cas, vu que la compagnie a quelque peu fondu les plombs.

Mais bon, ce furent de bonnes années et le tout avait un petit côté surrané pas désagréable du tout.
Alors forcément, notre bien aimée compagnie nationale a pris le relais, en me faisant dans un premier temps transiter par Clermont-Ferrand (oui, il y a bien un aéroport, un truc qui semble posé en équilibre au centre des pistes au milieu des montagnes), avant de redevenir un vol direct.
Mais là, fini le cuir, bye bye le champagne, hello le sandwich bas de gamme (c'est curieux d'ailleurs ces sandwichs, parce que personne chez soi ne préparerait un sandwich comme ça, alors c'est sûr qu'il faut apprendre aux gens à faire un sandwich médiocre parce que ça ne peut pas être inné ni spontané) et la fameuse mini-canette de coca et son gobelet en plastique (néanmoins, à prestations inférieures, l'avion restant petit, il était encore possible de se payer quelques frayeurs en cas de mauvais temps, pour ne pas être trop dépaysé...).

Et là, escale obligatoire à nouveau avec avion plus gros aussi, tout le charme discret de ce petit trajet va, si j'ose dire, s'envoler.
C'est pas grave, il ne me reste qu'à faire mon John Self à boire du champagne entre deux avions sur des comptoirs d'aéroport, si c'est encore possible!

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18 septembre 2008

vico ou la patate au chapeau de paille...


Découvrez Bran Van 3000!

J'ai fait mes courses alimentaires avant-hier, comme je l'ai dit.
Donc, hier soir, je profitais de mes courses (salade variée, desserts variés, viande presque morte de la veille)
Ce qui fait que je regardais d'un air perplexe le contenu du petit pot de plastique que je venais de sortir du micro-ondes qui, si j'en crois l'emballage, devait constituer ma dose individuelle de purée de pommes de terre préparée à l'avance.
Oubliés les flocons, le dosage fastidieux d'eau et de lait (oui je sais, ça fonctionne aussi rien qu'avec de l'eau, j'ai été étudiant, j'ai vécu les flacons non dissous, la purée trop liquide, trop fade etc...). Voici la purée prête.
Je regarde à nouveau, toujours aussi perplexe, la composition précise de l'un de mes légumes du jour (3 déjà, yes...). Pourtant, d'après les indications, cette purée ne diffère aucunement d'une purée faite maison, pas d'ingrédients supplémentaires cachés, exhausteur de goût, conservateur, colorant, stabilisateur, non, rien que du bon et du naturel, pas même un ingrédient déshydraté.

Alors comment se fait-il que cette boule compacte, légèrement beige, ne m'inspire pas une confiance absolue?
Je touille en soupirant le tout à la fourchette, espérant lui redonner cet aspect naturel et sauvage, venu de l'enfance.
Je goûte... Suspense... Verdict, c'est pas mal malgré tout. Pas aussi satisfaisant qu'une purée que j'aurais mis une bonne heure à préparer en transformant ma cuisine en champ de bataille et en me condamnant pour une semaine à un régime à base d'amidon et de sucres lents (oui, parce que réaliser une purée artisanale individuelle, c'est un peu "beaucoup de bruit pour rien").

Cet épisode parmentier peut laisser quelque peu perplexe le lecteur, tout comme je l'étais moi-même hier soir. Mais l'évocation du dernier jeu vidéo que j'ai acheté, qui consiste -plus ou moins- à fracasser la tête d'un nombre considérable de personnes à coups de tuyeaux, pelle, hache dans un décor sombre et sordide ne m'a pas semblée indispensable. Il faut croire que j'attends un peu plus d'un jeu vidéo désormais...

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16 septembre 2008

ho my god, super....supermarket!

dogs_of_paperCe soir, j'avoue que je n'avais pas plus envie d'aller faire du sport.
Un genre de flemme et mon angine et ses couleurs chatoyantes semblaient un argument de choix pour renoncer.
Pour quoi faire de mieux bien sûr?
Devant son insistance, je finis par l'accompagner, mon sac étant de toute façon prêt dans ma voiture.
Direction un autre centre encore, certes pour découvrir la magie du même cours exactement bien sûr. Une heure à pomper cette barre dessus, dessous, à plier les genoux, à transpirer...
Finalement, c'est vrai, ça valait le coup et ça soulage.
Ragaillardi, chantonnant presque le morceau des squatts (honteusement pompé sur une vieille choré de body combat) je me décide même à aller faire des courses dans le centre commercial voisin.

L'expérience se révèle quelque peu surréaliste.
Qu'à cela ne tienne, je traverse le parking quasi désert avec le caddie que j'ai trouvé abandonné au milieu d'une place. Je franchis les portes coulissantes et rentre dans cet univers de lumière artificielle au milieu de boutiques fermées.
A peine le regard dans le vague du type à l'entrée pour me rappeler que je ne suis pas tout seul.

Le tout façon je suis l'homme qui a survécu à l'apocalypse (le quotidien le plus chiant, les courses en font partie, est une grande aventure quand on veut s'en donner la peine...)
Et ensuite me voilà presque Tom Cruise à Times Square dans Vanilla Sky. A perte de vue des caisses fermées. Je pousse mon caddie dans des travées désertes.
Je suis Will Smith maintenant.
A moins que je ne sois dans le supermarché du retour des morts-vivants...
En fond sonore, Christophe Mahé dit que ça fait mal...
Cependant il faut bien se rendre à l'évidence, à la caisse, il y a une vraie caissière et il faut vraiment que je paie tout ça...
Contrairement à mon impression première, le monde de consommation ne s'est pas éteint....

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En jaune et noir, j'exilerai ma peur...

En fait c'est presque dommage...
Qu'il n'ait pas été prévu l'obligation d'avoir une casquette orange fluo à porter en plus du gilet lorsqu'on s'arrête sur la route (en fait c'est plus j'avoue que l'évocation alternative "casque de chantier" est également admirablement séduisante mais point trop n'en faut).
Je suis certain qu'on aurait nombre de conducteurs élégamment coiffés qui sillonneraient la route, parce que "on ne sait jamais". J'imagine du coup le catogan poudré du grand Karl sortant discrètement de ce couvre-chef, en plus du gilet qui, pour le coup, n'a rien d'un accessoire de dandy.
Il faut croire pourtant qu'une partie non négligeable de la population y voit un accessoire de mode, qu'il ne faut pas cacher, mais au contraire exhiber sur le dossier du siège passager dans un large panel de véhicules d'ailleurs.

Ce qui tend à démontrer une fois de plus, si besoin en était, tout le bon goût dont il est possible de faire preuve en matière d'équipement automobile intérieur.
Personnellement, je ne peux m'empêcher d'imaginer l'association  à ce côté désign et fluo d'un confortable et non moins élégant revêtement massage/détente en billes de bois, ainsi qu'un sapin parfumé (le feu tricolore et son parfum ayant malheureusement déserté les rayons des stations service même les plus reculées) pendu au rétroviseur, et une paire de lunettes jaunes pour augmenter le contraste de la conduite nocturne.

Soucieux malgré tout à la fois de ma propre sécurité, mais également du respect de la loi, et ayant opté pour ma part pour un rangement plus "j'ai l'habitude de voyager en avion" de cet article jaune (i.e sous mon siège), j'ai consulté attentivement le texte du décret concerné pour voir si l'exhibitionnisme de mauvais goût était de mise ou s'il était seulement une option.
Il est seulement question en fait d'avoir le gilet "dans l'habitacle" et " à portée de main". Je ne peux dès lors m'empêcher de m'imaginer le conducteur prévoyant vociférant en essayant, l'épaule presque démise, de décrocher le côté droit du gilet sans autre effet que de secouer avec énergie et détermination le dossier, sans doute déjà passablement énervé de cette interruption de son périple, quelle qu'en soit la cause.

Et à ceux qui y voient une possibilité d'éviter d'avoir à s'arrêter pour montrer à la maréchaussée qu'ils possèdent bien l'article, je répondrai en m'étonnant de ne pas voir le triangle de signalisation -également obligatoire- ouvert et dressé visiblement derrière la lunette arrière.
Ben oui, juste à côté du chien qui secoue la tête...
Ca ferait joli...

ps: je vois qu'il existe sur facebook au moins un groupe de personnes aussi sensibles que moi à l'à propos de cette façon de faire.

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15 septembre 2008

wake me up before you gogo...

pieds_by_nightLa nuit s'éclaircit au delà la fenêtre. Les bandes d'obscurité s'écoulent sur les toits. C'est le point de jonction vers le jour. L'heure de dormir.
Le réveil est toujours le même, les légers restes de l'alcool et autres effluves qui courent encore dans le sang et la brume qui s'ensuit. Dehors, il fait grand beau. Dedans, une pointe douloureuse derrière les yeux qu'on croyait pouvoir éviter quelques heures plus tôt. Toutefois pas de grand chambardement intérieur lorsque je me lève, sans doute parce que je me suis à peu près arrêté de boire quelques heures plus tôt.

Ce sont les joies d'être dans une période où je suis malade bien avant d'être dans un état second.Où que je supporte moins qu'à un moment. L'âge sans doute.
Et puis il y a cette impression qui s'ensuit plus tard dans la journée et qui est presque systématiquement associée aux lendemains de fête.
Rien à voir avec l'accumulation de fatigue du quotidien d'ailleurs
Je l'ai appelée l'hyperlucidité, en référence aux 15% à peu près de notre cerveau qu'on utilise au quotidien, malgré les conseils avisés du dr Kawashima et ses acronymes pénibles. C'est cette sensations -certes fugitive- que toutes les connections là-haut se sont refaites, que ça tourne à plein régime et que les idées vont beaucoup plus vite, le tout avec peut-être une légère euphorie (mais pas toujours, j'ai aussi pu constater l'effet contraire...)
Ca fait qu'on a envie de sourire bêtement au soleil de fin d'après-midi, alors même qu'on est bloqué sur le périph avec un chauffeur de taxi bavard, même si on a un peu plus froid qu'il ne faudrait à cette heure-ci (deuxième effet kiss cool du notre ami manque de sommeil).
Sur un carré d'herbe de la taille d'un demi court de tennis en bordure d'aéroport, trois lapins assis regardent le soleil qui décline au delà des bretelles qui s'entrecroisent, du terminal et des pistes. A croire qu'ils font plus facilement abstraction que nous.
Alors, pour une fois, la perspective du lundi semble acceptable.

Malheureusement, le lundi matin, l'hyperlucidité a bel et bien disparu.

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09 septembre 2008

la grande bouffe..

Ce soir, c'est dîner boulot.

L'occasion de se retrouver tous (boss y compris) avec conjoints, co-pacsés, etc... ensemble autour d'une bonne table.
C'est, sur le papier, plutôt une bonne idée.
Ben oui, c'est sûr, ça permet de... Euh.... Voyons... Ben, déjà faire un bon repas.
Et ensuite euh...C'est à peu près tout, un genre de dîner presque parfait en une seule fois, où on n'est presque certain de pouvoir mettre une sale note à l'ambiance.
Mais qu'à cela ne tienne, on sortira son sourire le plus naturel en dégustant sa coupe de champagne, en pensant à autre chose (dossiers, machines à faire tourner, courses, week-end à venir, cocher la réponse appropriée)!

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Ca s'en va et ça revient...

En fait, ne plus avoir mon stagiaire  a quelque peu surchargé mon emploi du temps ces jours ci.
Ce n'est pas que j'en viendrais véritablement à le regretter cependant.
Mais bon, le fait est que les journées sont occupées, stressantes et vaguement fatigantes.
Alors l'idée du moment d'écrire se voit différée, jusqu'à ce que finalement l'idée même d'écrire s'accompagne d'un soupir déchirant.
C'est assurément un mauvais pli, la voie/voix de la facilité bien sûr.
Et puis il y a aussi les jours "sans", comprendre sans envie aucune d'écrire.
Et puis quand même la reprise du sport (du moins pour l'instant... Quand je m'y serai tenu un mois, je considérerai la reprise comme avérée...) qui prend de l'énergie et accessoirement du temps.

Il faut croire que j'en oublie du coup de m'informer et que j'ai découvert avec surprise que la "Possibilité d'une île" sortait au cinéma ces jours-ci avec Benoît Magimel.
C'est magnifique, je n'étais même pas certain de savoir qu'il avait été tourné... C'est ce qui arrive quand on cesse de lire un magazine cinéma. Reste à savoir ce que donnera le film, s'il sera fidèle au livre ou un pâle reflet, ou s'il se contentera de n'aborder qu'un des aspects de l'histoire.

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03 septembre 2008

sans surprise..

J'écoutais au téléphone... Cette femme qui deversait sa colère contre lui, et me faisait témoin de sa vie par la même occasion. Lui beaucoup plus calme que j'avais eu a bout du fil quelques minutes plus tôt.
Cette femme qui refusait bien sûr d'écouter mes arguments qui n'étaient que juridiques et trop pragmatiques.

Je reconnaissais cette colère bien sûr, malheureusement. Je reconnaissais aussi cette impossibilité justement de s'arrêter sur des questions juridiques et pragmatiques.
Quelque chose comme un "mêmes causes, mêmes effets"...
Ce soir c'était grosse soirée, devant la tv.
Envie de me poser après mon début de semaine sportif, afin de trouver le soir un défouloir pour la hargne éventuelle de la journée. L'occasion de découvrir qu'on peut mettre autant de temps pour parcourir un plus long chemin lorsque le trajet qu'on emprunte est moins encombré (j'ai certaines théories qui frôlent la réplique de biscuit chinois...).
Tout ça pour dire qu'hier, c'était sport plus loin, dans un autre centre, et que je ne suis pas rentré chez moi plus tard pour autant. J'étais juste bien plus soulagé d'avoir fait l'essai et de m'être défoulé pendant une heure.

Alors ce soir c'était esprits criminels, dont je trouve les épisodes plus brouillons, plus académiques qu'ils n'étaient dans la/les précédentes saisons, comment savoir avec la diffusion aléatoire de tf1?
Grande soirée de réflexion où je pose juste mon cerveau sur la table basse.
D'ailleurs j'entends les sourcils de Gary Sinise qui se froncent quelque part dans une rue de Manhattan... Le devoir m'appelle ;)

Posté par IamNoOne à 23:17 - ma vie... la nuit - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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