29 août 2008
clair, net, précis...
J'en ai vraiment marre....
28 août 2008
j'aime quand un plan se déroule sans accroc...
Disait, dans les années 80, le philosophe Hannibal Smith...
Et comme il a raison, ledit Hannibal, j'aimerais moi aussi qu'il est possible que tout se déroule sans accroc!
Oui, mais voilà, ce serait beaucoup trop simple si tout se déroulait comme prévu (ça me rappelle aussi pauvre mortel, qu'on ne contrôle pas tout).
Gonflé à bloc par dix jours de visionnage intensif d'exploits sportifs et de céréales sans sucre, je me suis décidé à reprendre un entraînement intensif plus conséquent enfin à reprendre le chemin de la salle de sport.
Décidé, tel le décathlonien de la salle de sport, à multiplier les activités cardio et musculaires, dès à présent et à poursuivre à la rentrée.
C'est vrai en plus, si je me souviens bien, je m'étais réjoui de mon changement de salle de sport par les multiples possibilités fitness qu'il m'offrait à des horaires adaptés.
Mais malheur à toi qui croit à la pérennité des choses...
Le planning de l'année prochaine est venu me rappeler cette dure réalité, réduisant en quelques instants ma bonne volonté tel le paquet de chips piétiné. No more body combat pour moi (à moins que je me décide à faire 20 kilomètres en un temps record pour rejoindre un autre centre qui en propose, oui euh... Ou que je reprenne un emploi du temps d'étudiant...Donc c'est no more...) et presque no more cours qui me conviennent d'ailleurs. D'un seul coup mon nouvel abonnement de 18 mois et son coût se révèlent assez indigestes.
Adieu tonicité musculaire ou presque, à moi les appareils muscu en solitaire et le découragement qui ne manquera pas de suivre en perspective...
Comme tout un chacun je me suis dès lors retourné vers mon écran de tv pour y trouver le réconfort nécessaire pour y retrouver mes amis du département comportement de Quantico, bien décidé à ne pas me laisser abattre par l'ordre de diffusion des épisodes (pourtant manifestement confié à un ordinateur en mode aléatoire, ce que même le spectateur ostensiblement considéré comme un débile profond ne pourra que constater s'il a plus des douze ans recommandés). Mais là encore une déconvenue. Je me relève sur mon canapé, Gayden a quitté la série? Comme ça sans qu'on nous diffuse l'épisode précédent avant?
C'en est trop pour un jour...
Je vais pleurer sur l'épaule de mister T...
26 août 2008
Pourtant quelqu'un m'a dit...
Qu'il était temps...
A l'heure pourtant où il est de bon ton, nostalgie oblige, de reprendre sur son portable la sonnerie tremblotante des bons vieux blocs de bakélite de notre jeunesse (oui, parfaitement, je sais...).
J'avais longtemps résisté, on ne sait pourquoi, tout comme j'avais tardé à installer msn, alors même que je perdais déjà mon temps sur l'irc.
C'est avec une certaine émotion que j'ai donc vu l'icône de skype apparaître hier soir sur mon bureau encombré (ce qui lui donne un certain réalisme d'ailleurs...).
Et que j'ai pu passer mon premier coup de fil à débiter des insanités à une voix synthétique m'invitant à vérifier mes réglages.
Ceci fait, j'ai pu, tremblant encore, entendre retentir la sonnerie d'un appel venant de là bas, loin, très loin (Paris c'est très loin...), ainsi qu'un visage apparaître.
Houston je vous reçois.
Bien qu'interpellé par la similitude finalement du résultat avec une conversation vidéo sur msn, impression confirmée par une fenêtre dédiée aux messages écrits instantanés (c'est bien après msn et facebook, voilà un nouveau truc pour -potentiellement- parler à plus de gens!).
Malheureusement le résultat a été si concluant du point de vue du son que c'est sur téléphone fixe (mais avec des images) que s'est terminée cette conversation.
La malédiction du micro qui fait du larsen n'est donc pas rompue, ni même limitée à msn...
Quelle tristesse, me voilà sur le bas-côté de la route de l'avancée technologique, condamné à tenir mon téléphone fixe comme dans le temps où on avait le temps et le goût des choses simples (petite musique à la flûte de pan pour mettre en valeur la dernière idée: la voici retranscrite graçe à un logiciel de reconnaissance musicale de mon, invention: tou tou tou tou tou ti tou tou tou tou tou)
tonight...Make it magnificent...
J'ai la chance, l'honneur et l'avantage de venir travailler dans une commune qui sait manier à merveille dynamisme et adéquation.
Toujours plus dynamique parce qu'ayant manifestement pour objectif de retourner chaque mètre carré de chaque rue d'accès au centre ville.
Et que dire de l'adéquation?
Quelle meilleure idée en effet que de choisir la rentrée et le retour des estivants pour démarrer ces travaux?
On ne peut que louer le souçi de remémorer aux vacanciers, et ce dès le premier jour, les tourments des embouteillages qu'ils ont dû subir pour revenir jusqu'à chez eux.
Maintenir une impression de vacances permanente et permettre à chacun de profiter un maximum (soit en fait à peu près 10 minutes de plus pour profiter d'un kilomètre de pavillons) de la richesse du paysage architectural, quelle bonne idée!
Mais ma joie ne serait pas complète si l'avant-gardisme, je ne le cotoyais pas aussi encore pour quelques jours au travail avec mon stagiaire, qui vient de prendre une longueur d'avance sur les progrès économiques et Monsieur Attali en prévoyant pour un client un emprunt sur 50 ans.
Que dire... C'est mieux qu'un doublé médaille d'or 100 et 200m. Mes yeux se mouillent d'émotion...
25 août 2008
it is time of stormy weather...
Chantait Franck Black il y a quelques années...
Je ne peux pas dire que je sois un inconditionnel du soleil. Pas vraiment.
Pourtant j'avoue que j'aime assez la période estivale, même travailler d'ailleurs en période estivale, voir le soleil dehors, le voir sur les routes désertées, se poser la question le soir d'un apéritif en terrasse...
Ne pas être en vacances mais en avoir quelques effets secondaires malgré tout.
En fait, je pense que le gris plombé du ciel en cette fin de mois d'août me plombe un peu le moral.
Le mois de juillet et ses précipitations ressemblaient à octobre et le mois de novembre à un mois de novembre clément avec de beaux restes. Les martinets ne s'y sont pas trompés en quittant les lieux beaucoup plus tôt que l'année dernière.
Les vacances, les vraies, qui semblent si loin et pour lesquelles je ne peux donc que douter du climat...
22 août 2008
if it makes you happy, it can't be that bad...
Hier soir après une courte mais intense séance de natation dans l'eau frisquette, quelques pompes et abdos sous le soleil déclinant mais bien agréable, j'étais plus zen.
Le décalage entre les deux moments de la journée m'a saisi il faut bien le dire. Prise de tête l'après-midi et le soir en train de sécher au soleil après m'être baigné...
Jadis, je faisais des super d'entraînement pour le marathon après des journées de merde. Le stress et la rage, sources de performance?
Entre ça et des anabolisants, pourquoi pas?
Un cigare plus tard dans la soirée a achevé de me détendre (sportir mais un peu épicurien)
Relativiser.
Une fois de plus. Quelque part, ça me fait presque sourire sur le moment. Et allez, je suis encore une fois au bord de l'explosion.
Eviter de laisser les petites choses prendre trop d'importance et me grignoter de l'intérieur. Ces contrariétés à présent sont plus source d'énervement que d'angoisses comme cela pouvait être là il y a quelques années (preuve que l'âge apporte un peu de sérénité malgré tout). Je sais où j'en suis aujourd'hui.
Et puis repenser aux moments difficiles d'il y a deux ans, histoire de se remémorer ce qui était autrement plus douloureux.
Le tout avec un recueil de house (compilation warp années 90) en fond sonore, puis avec le dr house comme compagnon acâriatre, faute de mieux, la chaîne se choisissant plus par désoeuvrement que par véritable coup de coeur...
21 août 2008
shh...shut up...shh...shut up...
Je suppose que j'en arrive malheureusement à un âge où j'aurais tendance à prendre les réflexions poil-de-cutistes sur mon travail n'ont pour autre but que de me faire chier mettre mon self-controle à l'épreuve plutôt que d'être réellement constructives.
J'avoue que la première tentation qui est la mienne est de dire -après avoir pris mon air de psychopathe (oui, il paraît que j'ai un air comme ça dans mon répertoire)- que de toute façon, je fais comme j'estime devoir faire les choses et que si d'aventure il advient que cette façon de faire ne convienne pas, je suis tout disposé à planter tout là séance tenante pour la journée et pour de bon dans le plus petit délai légal possible...
C'est vrai que ce n'est pas ce qu'on peut faire de plus fin, ça reste même un peu primal et instinctif, mais pourtant... Ca vient du coeur! :p
C'est réconfortant même je dirais, d'avoir cette possibilité en arrière-pensée, ça donne plus d'effet à la profonde inspiration qu'on prend, en pensant très fort à la fonte qu'on se verrait bien lever à cet instant et qui serait certainement plus conséquente que d'ordinaire.
Tiens d'ailleurs ça me fait penser que vu les courbatures que j'ai aujourd'hui, j'ai dû travailler correctement hier soir!
20 août 2008
rhythm... you can feel it...
Hier soir, je cherchais -sans aucune efficacité- quel titre de dance me plaisait particulièrement.
A part le fait que chaque tentative de fouiller un peu plus profond dans les méandres de mon cerveau se soldait par la sortie intempestive et répétée du nom "Haddaway", ce qui est assez pénible...
Et malheureusement les efforts pour dire au petit bonhomme qui s'occupe des archives là-dedans qu'il est gentil mais que c'est pas le bon disque se sont révélées infructueuses pendant un certain temps...
Jusqu'à ce midi où O surprise, la lumière est enfin apparue, avec quelques images du clip de l'époque, so 90's, que pour l'occasion j'ai décidé de ressortir in extenso, mais attention dans la vraie version d'origine et pas un quelconque remix pourri du début des années 2000...
Enjoy, parce que même si pour presque rien au monde je ne revivrais cette époque là, période de bien-être existentiel s'il en est, il y avait du bon ;)
- tiens ça me rappelle même le 15 à hossegor, c'est dire ;)-
waiting for the night to fall...
C'est difficile la reprise...
Une semaine de congés c'est décidément trop court. Trop court pour s'éloigner de tout, mais suffisamment long c'est vrai pour se reposer et pour désapprendre le rythme du quotidien.
Mon réveil à peu près une heure et demi (à peine) plus tard me convenait décidément mieux.
Hier j'errais tel un zombie dans ma "retraite" sans envie ni tonus. La télévision se révèle un pis-aller au mieux lobotomisant...
Et ça c'est hors de question.
Il faut maintenant se rendre à l'évidence que rien ne se déclenche dans mon quotidien si je ne l'ai pas provoqué.
Chacun vit sa vie dans son coin.
Un peu de musique bien sympathique malgré tout envoyée par dfp et l'occasion de farfouiller dans ma discothèque dance et de se remémorer le temps des culture beat, snap et autres haddaway... Moment assez fun, je l'avoue.
La conclusion s'impose donc, il est temps de reprendre le chemin de la salle de sport et de se faire souffrir un peu pour recommencer à profiter des moments où je n'ai rien de particulier à faire.
J'en suis à considérer l'idée du personal training avec une certaine bienveillance tant je sais que j'aurai au début la flemme de me faire mal.
Reste les cours collectifs où je suis assuré de cracher mes poumons au bout de 20 minutes qui constituent une alternative réjouissante (quel bonheur de transpirer à grosses gouttes, exangue et le souffle court, quand tout le monde autour, tous sexes et corpulences confondus a l'air d'avoir pratiqué toute son existence), la température de l'eau de la piscine étant par ailleurs descendue en dessous de 20°, j'avoue manquer de motivation pour aligner les longueurs sous un soleil au moins déclinant si toutefois il accepte d'apparaître.
Mais c'est le prix de la reprise (encore?! Décidément...), et il n'y a malheureusement pas de remise à espérer là-dessus...
19 août 2008
1, 2, 1, 2 give it up give it up...
C'est dommage tout de même...
Passer pratiquement toute sa semaine de vacances avec en léger arrière plan la perspective de la signature d'un dossier chiant le jour de la reprise et l'appréhension que ça marche ou pas.
On commence par se dire que vu l'état de fatigue avant les vacances, on va attendre la rentrée pour le préparer dans un état d'esprit plus dispos.
Puis on emmène le dossier avec soi en vacances, histoire d'avoir le temps de se plonger dessus, mais on le laisse finalement et comme c'était hautement prévisible, sur la banquette arrière toute la semaine.
Ensuite on profite de ses dernières heures théoriques de vacances pour venir dans le calme se consacrer intensément à la préparation du dossier.
Sur le papier, tout est aussi parfait que la préparation d'un coureur chinois de 110 mètres haies avant sa série...
La différence, c'est que, pour moi, la course est reportée d'un mois, vu que le client finalement a appelé pour dire qu'il ne pouvait pas venir...
De là à en tirer des conséquences sur l'inutilité de nourrir un certain stress quand ce n'est pas indispensable, il n'y a qu'un pas...
Je tâcherai de le méditer...
