Hier soir après une courte mais intense séance de natation dans l'eau frisquette, quelques pompes et abdos sous le soleil déclinant mais bien agréable, j'étais plus zen.
Le décalage entre les deux moments de la journée m'a saisi il faut bien le dire. Prise de tête l'après-midi et le soir en train de sécher au soleil après m'être baigné...
Jadis, je faisais des super d'entraînement pour le marathon après des journées de merde. Le stress et la rage, sources de performance?
Entre ça et des anabolisants, pourquoi pas?
Un cigare plus tard dans la soirée a achevé de me détendre (sportir mais un peu épicurien)
Relativiser.
Une fois de plus. Quelque part, ça me fait presque sourire sur le moment. Et allez, je suis encore une fois au bord de l'explosion.
Eviter de laisser les petites choses prendre trop d'importance et me grignoter de l'intérieur.  Ces contrariétés à présent sont plus source d'énervement que d'angoisses comme cela pouvait être là il y a quelques années (preuve que l'âge apporte un peu de sérénité malgré tout). Je sais où j'en suis aujourd'hui.
Et puis repenser aux moments difficiles d'il y a deux ans, histoire de se remémorer ce qui était autrement plus douloureux.
Le tout avec un recueil de house (compilation warp années 90) en fond sonore, puis avec le dr house comme compagnon acâriatre, faute de mieux, la chaîne se choisissant plus par désoeuvrement que par véritable coup de coeur...