07 août 2008

never want to come down, never...

want to put my feet back down on the ground... (reconnaisse qui pourra;)
Moi j'aimerais pourtant.
Me poser.

Un peu. Des vacances, tout çà... Encore deux jours... Deux petits jours, mais ils sont remplis comme jamais et je pense être encore loin du bouquet final que me réserve ma collaboration avec mon stagiaire (même si la barre est déjà très haute...). Je pourrais dire que je compte les heures des jours, mais ce n'est pas le cas, parce que le temps se révèle trop court pour cela.

Comment ça je ne poste pas?
Je m'insurge vigoureusement contre cette accusation. Il y a simplement un genre de phénomène d'auto-censure où des messages que j'ai commencé à écrire sont restés à l'état de projet. C'est l'éternel problème du message laissé en plan et qu'on reprend. La spontanéité n'y étant plus on corrigerait certaines choses, on les nuancerait au moins et... Le message reste aux oubliettes. Je n'aime pas cette impression d'auto-censure alors justement que je voulais dire les choses telles que je les ressentais. Alors pourquoi renoncer? Juste que des coups de gueule du moment restent des coups de gueule du moment. Peut-être aussi, même sûrement que ce sont des choses qui restent vivaces et auxquelles justement j'aimerais ne pas donner trop d'importance...

J'avais aussi écrit un superbe message mardi soir (on notera l'emploi du plus-que-parfait ainsi que l'autosatisfaction palpable de l'auteur), j'étais en verve (et je reprenais un peu un message abandonné). Quand soudain, que se passa-t'il? Où posai-je mes gros doigts par inadvertance?
Toujours est-il que je vois un sablier significatif ( de mauvaises nouvelles) commencer à tourner alors que je n'ai pas enregistré ni publié...
Les quelques secondes que je passe les mains levées au-dessus du clavier les yeux écarquillées, ma bouche formant un "noooooooooon" muet font que je n'ai pas le temps de tenter une sauvegarde désespérée (il s'en passe des choses dans ma vie...).
Et une nouvelle case vide et propre apparaît.
Par dépit, j'ai donc risqué la destruction massive de mes neurones à regarder l'émission la plus culturelle de l'été, parce que l'une des plus ennuyeuses, qui parle d'amour, d'alcool, de plages et de tentation (or comme chacun le sait, l'alcool entraîne des rapports non protégés, la production l'a assurément bien compris de même que lorsqu'on supprime l'alcool, il y a des larmes et des phrases déchirantes sur fond de musique d'ascenseur et de photos souvenirs, quand c'était le temps du bonheur...D'un autre côté quand il ne se passe rien et que même les tentateurs se barrent plutôt que d'écouter les plaintes d'une des candidates, il faut bien meubler, vu que le spectateur sera privé de séquences volées à travers une cloison ou au loin dans les vagues... Il faudra se contenter d'un massage d'une tentatrice en plein jour devant la caméra ce qui pour certaines semble autrement plus choquant que les séquences volées visées plus haut).
Argument fallatieux?
Alors, là...

Posté par IamNoOne à 08:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


Commentaires sur never want to come down, never...

Nouveau commentaire