This is my life...

Trentenaire, divorcé...Et maintenant? De l'humeur du jour à un coup de coeur musical artistique ou autre... Pour que je voie comment j'évolue... pour moi et les autres..

31 mars 2008

I can't get no sleep...

Je pense qu'avec les années, j'ai développé un genre de talent pour les insomnies en tout genre.
Il faut dire que j'ai commencé très tôt à peaufiner mon style en travaillant d'abord l'endormissement tardif dans  l'obscurité avec jouets dans le lit pour parer à cette éventualité. J'avais d'ailleurs poussé le vice jusqu'à simplement raconter l'histoire, les yeux fermés allongé, sans toucher aux jouets... Jusqu'à ce que le sommeil s'en suive.
Depuis j'ai travaillé le réveil matinal, les longues pauses d'éveil au cours de la nuit, les yeux sur le plafond perdu dans la pénombre, les émissions animalières diverses et variées les rediffusions de documentaires sortis d'on ne sait où, ou le simple psychotage à refaire une situation vécue 100x en y cherchant une issue différente...
J'ai également eu la joie de découvrir le réveil pratiquement en sursaut qui suit le sommeil provoqué... Certains trucs me font certes m'endormir mais l'effet ne dure pas toute la nuit...(Quoi que les soirées copieusement arrosées ont un effet assez efficace sur la nuit, moins sur la qualité du réveil...)
De longs moments de bonheur en fait.
C'est pourquoi deux nuits de sommeil de qualité consécutives ce week-end, c'est assez rare pour être mentionné!

Bon, j'ai mis un terme à cette série en dormant mal cette nuit... Point trop n'en faut non plus.
Mais qu'à cela ne tienne. Bientôt j'aurai les jambes moulues par le rpm alors je dormirai comme une masse ;)

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28 mars 2008

boys don't cry...

briqueAujourd'hui, j'ai décidé de ne pas réfléchir davantage  à la période qui s'achève avec mon changement de salle de sport (comme quoi, je progresse, c'est encourageant...Pour aujourd'hui, pour demain je ne promets rien). Pratiquement 10 ans quand même, hasard ou coïncidence.
D'abord il fait beau....
Et puis c'est (bientôt) le week-end. Pas de sortie prévue, mon moral de clubber ne dépassant toujours pas le niveau de mes chaussettes et la programmation ne justifiant pas d'entorse (entorse/chaussette... Je laisse méditer les lecteurs dubitatifs sur cet humour hasardeux certainement en partie dû à l'absorption d'un verre de vin blanc au déjeuner).
Et puis aujourd'hui afin de m'acquitter de diverses tâches uniquement réalisables dans la grande ville, j'en ai profité pour déjeuner (tant qu'à faire hein...) dans un restaurant (h)up(pé) du plein centre ville, avec vue sur le capitole vaguement ensoleillé...
Je suis donc désespérément urbain (et vaguement avec des goûts de luxe à mes heures mais bon...) et quand je vois ce que je mange au quotidien pour pratiquement le même prix là où je bosse, je me demande pourquoi je ne prendrais pas la voiture un peu plus souvent...
Donc ce week-end ce sera peut-être plutôt ciné avec "Darjeeling"...
Bien que motivé au départ, j'avoue avoir renoncé aux fastes victoriens de Retour à Howard's end hier soir sur Arte pour leur préférer la mâchoire carrée de Travolta et les lèvres pulpeuses de Madeleine Stowe sur la 6... J'ai donc pu laisser mon esprit vagabonder vu qu'au bout de la 3ème vision, on peut très largement bouquiner en même temps...

D'ailleurs je me demande pourquoi la quasi-totalité des magazines dits "masculins" consacrent la quasi totalité de leurs chroniques musicales à de la pop... (Ha non, c'est vrai, il faut écouter Calvin Harris et Sébastien Tellier...). Dans le temps (houlà que c'est loin), j'avais pu découvrir Leftfield et le fabuleux Afro-left et il y a deux ans Gnarls Barkley longtemps avant que Crazy envahisse les ondes.
Mais peut-être n'est ce que le hasard des sorties musicales du mois...
Pour finir un petit extrait du vieil album de Katerine, dont le côté dandy décalé prenait encore le pas sur le déjanté...

free music

Et puis Afro-left (oui, c'est trop de bonheur, je sais...)

free music

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27 mars 2008

as time goes by...

Mince alors, ça passe vite tout de même.
Pas de nouveau message hier...
Journée chargée en fait, aussi morose que le temps. Pourtant l'inspiration était là, à plusieurs reprises, j'ai ouvert un nouveau message, tapé quelques mots voire quelques lignes, avant de finalement laisser tomber. Pas en phase avec mon inspiration finalement, alors justement que j'essayais d'écrire spontanément.
J'aurais pu parler du mauvais film que j'ai vu mardi soir, mais même ça m'arrachait des soupirs qui font que j'ai renoncé.

Alors je dirais juste, mais qu'est ce que Clovis Cornillac est allé faire là-dedans et comment j'ai pu autant m'ennuyer par rapport à la critique de Telerama (note pour plus tard, se méfier davantage...).
Et pourtant je n'étais pas hyperactif hier soir. Je me néglige.
Plusieurs semaines sans sport déjà. Ne pas en faire me fait culpabiliser et n'améliore pas vraiment la qualité de mes nuits (quel bonheur d'être shooté à l'endorphine...), l'idée d'y aller ne m'enthousiasme pas vraiment...

Mais ce n'est qu'une période tampon.
Le cap est franchi. J'ai également franchi la porte d'une autre salle de sport (quel exploit n'est ce pas...Le marathon de new york à côté, c'était ridiculement facile...) et quelques jours seulement me séparent du début de mon abonnement.
Je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai différé le début. Peut-être pour intégrer ce renoncement à un truc auquel je m'étais plus ou moins juré il y a de cela près de deux ans de ne pas renoncer... Pour l'intérêt que ça représente, je me demande vaguement pourquoi aujourd'hui.
Pour une question de principe sûrement. Ne pas lâcher un pouce de terrain complémentaire.
Malheureusement je n'ai pas été à la hauteur de mes intentions... L'envie a cédé la place à l'obstination avant de céder la place à quelque chose qui n'est pas éloigné du dégoût, et à de la tristesse aussi.

Mais c'est fini tout cela, une nouvelle salle, plus belle (tant qu'à changer hein...) plus hype (oui aussi hein...) plus chère (ben on n'a rien sans rien de nos jours...). J'ai eu droit à la traditionnelle aimable visite des lieux (avec un coin café et journaux fournis s'il vous plaît) guidé par la non moins aimable responsable de l'accueil, au questionnaire sur mes motivations (non, moi je veux pas maigrir, je veux prendre de la masse...Euh non je viendrai pas faire une heure de vélo avant d'aller bosser le matin). Et enfin de vrais casiers dans le vestiaire pour les gens qui ont des trucs qui ne supportent pas forcément d'être roulés en boule dans un sac...(ben ouais mes vestes n'adoraient pas, allez savoir pourquoi les pantalons non plus...C'est ça quand on fréquente une salle de djeunz qui portent des jeans et des pulls jacquard...).
Des nouveaux gens aussi.
Mais surtout la possibilité de me défouler sereinement.

Et c'est précieux par les temps qui courent...
et comme le groupe neon neon aux accents 80's que j'ai découvert ce soir sur inter n'est pas sur deezer et qu'il a accompagné ces lignes voici leur myspace

Posté par IamNoOne à 19:32 - fines tranches de vie - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 mars 2008

Il faut que...

C'est ce qu'une copine m'a dit qu'une autre copine lui avait dit, "il faut que je l'appelle" (en l'occurence c'est moi dont il est question) ou comment prendre des nouvelles par personne interposée.

Ca fait un peu plus de quatre mois en fait qu'il faut qu'elle le fasse.
Ce n'est pourtant pas comme si on ne vivait pas dans la même ville. On pourrait croire que cette petite phrase "il faut que je fasse ci" est porteuse d'espoir. On en a tous une qui traîne dans notre vocabulaire.
Mais malheureusement, elle ne se suffit pas à elle-même. Ben non, ce serait trop simple, déjà dans il faut il y a une notion d'obligation qui est à peu près odieuse rapportée à cette idée "il faut que je l'appelle" (d'un autre côté je suis suffisament chiant pour pouvoir susciter cette idée d'obligation :p).
Mais en plus, il manque la deuxième partie de la phrase : "il faut que je l'appelle" et ensuite on peut laisser à peu près libre court à son imagination "ce soir en rentrant" "demain" "samedi" "quand j'aurais fait à manger" "quand les enfants seront majeurs" "quand je n'aurai rien de mieux à faire" mais le souci c'est qu'il y aura toujours quelque chose à faire.
Si si, c'est vrai, il faudra toujours prendre sur autre chose pour appeler quelqu'un.

Donc voilà, il faudra que je l'appelle... Un jour... Peut-être. Et moi j'ai laissé courir.
Pour voir.
Pour voir jusqu'où les gens peuvent aller -surtout que là c'est mal barré elle a quelqu'un qui peut lui donner des nouvelles donc c'est encore pire-.
Bien sûr qu'au départ on se dit qu'il faut et qu'on va le faire, et puis le temps passe les trucs petits ou grands de la vie s'enchaînent et puis plouf, on se rend compte qu'on a pas vu les gens depuis plus d'un an.
Juste comme çà. Parce qu'on a pas fait l'effort ou juste qu'on en a pas envie.
Il y en a qui le font et qui relancent  et pour d'autres le "loin des yeux..." fonctionne à merveille
Moi je le fais plus. Je n'ai plus envie de traîner les gens vers moi. Ouais c'est idiot c'est sûr, y a une réciprocité, c'est pas toujours au même etc...
Mais le fait de devoir traîner les gens vers soi (leur réclamer leur amitié?) ou ne serait-ce qu'en avoir l'impression, c'est à peu près aussi pénible.

Pourquoi forcer les gens finalement s'ils ont pas envie? Et le truc s'effiloche, parce qu'il ne faut pas se leurrer. Ce n'est pas en ne se voyant pas et en remettant à demain qu'on reste copain (j'ai des copains avec qui je n'ai pratiquement que des contacts msn dont je suis plus proche...). C'est des conneries et je ne dis pas çà parce que çà m'énerve, et puis passer après tous les trucs de la vie des autres, ce n'est pas non plus très agréable hein faut bien le reconnaître.  On a sa fierté tout de même...
Sans déconner...

Posté par IamNoOne à 20:59 - fines tranches de vie - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

le saigneur des agneaux...

Je m'excuse pour ce calembour hasardeux... Mais c'était tentant...
blacksheep1C'est quoi ce film?
"Black Sheep", comédie horrifique ovine néo-zélandaise.

Ca parle de quoi?
Un commando écologiste libère "accidentellement" un mouton mutant, fruit d'expériences dans un élevage. Celui-ci va transformer ses petits camarades laineux en bêtes sanguinaires.

On y va ou pas?
C'est vrai après tout, on a déjà exploité l'agressivité réelle ou supposée de tellement d'espèces (dont la tomate...) qu'après tout pourquoi ne pas envisager les moutons hein? Ils ont pas un petit air fourbe?
Sous couvert de grosse déconnade et d'un peu n'importe quoi, sans se prendre au sérieux, on nous livre ici un film réellement gore qui hors contexte en révulserait plus d'un. On est entre Planète Terreur et Shaun of the dead avec moults éventrations. Mais qu'à cela ne tienne, on en rit beaucoup, surtout quand les clichés du genre sont tournés et retournés (ha le coup de la tronçonneuse...Ou l'élimination du fléau...). On croit savoir, gavé qu'on est de séries b ou z, mais ici  le réalisateur va encore plus loin. Sans compter le démontage aussi bien des militants écolo que des éleveurs apprentis sorciers. De répartie qui fait mouche en bêlements terrifiants, on vole autrement plus haut (quoique, mais au moins on s'amuse...) qu'une certaine comédie qu'on voudrait nous faire croire inoubliable mais qui surfe à peine au niveau d'un téléfilm de semaine sur la 3, Victor Lanoux en moins.

Si vous voulez rire, soyez le mouton noir de votre entourage plutôt que le mouton de Panurge...
ps: je trouve l'affiche originale autrement plus inquiétante et plus "dans le genre" que la version choisie pour la France que voici:

black_sheep2

Posté par IamNoOne à 19:07 - Sur petit ou grand écran. - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 mars 2008

life's not a beach...

J'ai voulu y croire pourtant...
Parce que cela devenait une évidence, le tube de dentifrice que l'on presse davantage chaque jour, l'emballage plastique des rouleaux de papier rose vide (oui je garde les emballages plastiques, parce que réorganiser les rouleaux, je ne suis pas assez maniaque pour le faire ni surtout peut-être assez patient) et puis le frigo aussi dont je vois -très distinctement- le fond.
Bref, l'heure des courses a une fois de plus sonné.

Bien sûr je ne peux qu'être enchanté à la perspective de remplir un caddie une veille de week-end prolongé (d'ailleurs je l'étais... Profondément, au point de me dire que je pouvais survivre avec les moyens du bord). Donc je choisis la solution du flemmard de faire confiance à la technologie.
Deux possibilités s'offrent pourtant à moi pour éviter les désagréments des courses le samedi et de me faire massacrer les mollets par des furies consuméristes: La livraison à domicile, ou la commande à domicile-qu'on-met-dans-mon-coffre-sans-que-je-sorte-de-la-voiture.
Première déception (oui, on est rapidement déçu en fait dès l'ouverture de la page en question), je ne pourrai être livré avant mardi vers 16h. Après avoir rapidement calculé que je n'allais pas revenir du boulot pour accueillir le livreur  et avec une pensée émue au souvenir des courses que je faisais à midi et qu'on me livrait à 18h (dans une autre vie, me souffle-t'on) je ferme donc la page...
Deuxième déception: l'autre site ne propose pas mon déodorant. Je sais ça semble trivial et un déodorant en vaut peut-être un autre mais celui-là j'en suis content et c'est un peu tout mon équilibre que je vois remettre en cause à la perspective de m'orienter plutôt vers un produit qui fait que "plus t'en mets plus t'en as". Ayant fait mon deuil de mon déodorant (mais pas non plus décidé à sentir le musc pendant les prochaines semaines) je continue à cliquer et à remplir mon panier. Mais en fait c'est un peu comme faire ses courses à l'épicerie du coin. Y a tout ce qu'il faut mais pas forcément ce qu'on veut. En étant arrivé au quatrième article que je ne trouve pas je renonce à mes emplettes électroniques, j'irai donc bien manier le caddie demain à une heure restant à déterminer, puni, avec la necessité de méditer sur mes exigences (non je veux que ce produit, les autres c'est nul)...
Ca m'apprendra.
Mais ça ne changera rien à mes habitudes...
- n'empêche que c'est nul leur truc-

Posté par IamNoOne à 19:42 - ma vie d'geek - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 mars 2008

Vis ta lique...

Ne cherchez pas, lique ne figure pas au dictionnaire, à part peut-être dans le dictionnaire du scrabble qui semble dévolu aux mots qui n'existent que pour le scrabble et nulle part ailleurs.
C'est juste un habile jeu de mot tiré par les cheveux justifié par l'écoute intensive de V live de Vitalic (d'où l'humour)
En fait  j'avais fait un autre message qui s'appelait "up and down". Mais comme je suis hyper fort, j'ai changé de page internet ou je l'ai fermée je ne sais plus sans l'avoir enregistré. OOuii c'est brillant je sais, j'ai des moments de haute clairvoyance comme ça, c'est un genre de don.

Je parlais du printemps, je disais qu'il faisait beau aujourd'hui, beau mais que ça ne m'avait pas empêché de dégivrer ma voiture.
Il fait beau donc, les jonquilles fleurissent, les arbres aussi quand ils ne tombent pas. Le trajet que j'emprunte depuis maintenant presque deux ans (déjà??) pour aller au boulot depuis ma "retraite" était champêtre il y a deux ans.
Quelques paquets d'habitations par çi et par là, des champs, des bosquets d'arbres. Aujourd'hui le bosquet d'arbres il s'en prend plein sa gueule à coups de bulldozer, pour faire trois beaux terrains sur lequel pousseront des maisons carrées moches, de même que sur pratiquement tous les champs qui existaient. Bientôt le trajet se fera au milieu des maisons tartes sur des terrains où quand on pousse la porte on est presque chez le voisin, super...
Quelle perspective enthousiasmante!
La pancarte "attention traversée de chevreuils" va être particulièrement superflue très bientôt.
Donc, ça me saoule, c'est triste, c'est laid et accessoirement les chantiers vont perturber la circulation qui l'est déjà suffisament, que du bonheur...

Mais il fait beau et encore jour quand je rentre et ça c'est agréable!
Je pourrais aller courir, je pourrai bientôt (enfin pas tout de suite) aller piquer une tête dans la piscine.
Je pourrais en faire des choses... Suffit de se décider.

Posté par IamNoOne à 21:20 - fines tranches de vie - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 mars 2008

Paris, debriefing?

Je n'ai pas parlé de ce week-end à Paris.
Pourtant...
Aucune galère notable à signaler, ni au niveau transports, ni au niveau hôtel (si ce n'est qu'il faut apparement y accorder un budget considérable pour avoir une chambre d'une taille raisonnable, mais bon comme on dit "on ne fait qu'y dormir" mais un peu d'espace ne nuit pas au repos ;) ).
Un brève mais véritable coupure, trop courte, comme toujours, pas eu le temps de voir tout le monde, il faudra rester davantage la prochaine fois ou y retourner en tout cas (pour voir "l'armée immobile" à la Pinacothèque au mois d'avril par exemple? A voir peut-être de toute façon l'expo durera jusqu'en juin).
Donc, le séjour en bref:
- vu Picasso en photo avec des cheveux (sous-entendu les siens et pas en marinière, le tout à l'expo Man Ray à la Pinacothèque, expo pas trop longue, mais très intéressante qui m'en appris beaucoup sur Man Ray -j'adore les haltères estampillées Man Ray, so chic!-)
- essayé le resto "Pause café" à Bastille, mise à jour du très-mini-guide-resto du 11ème ici
- ré-essayé le Rueun  Thai rue de l'Orillon, toujours aussi bon, toujours aussi convivial (remarqué un aquarium avec un poisson qui doit faire 6 kilos dedans... Etrange)
- battu le record pour obtenir un costume retouché (2h un dimanche, pas mal tout de même)
- bu un cocktail flambé, la dernière fois c'était aussi à Paris, mais c'était il y a 10 ans vers Montmartre... Liqueur d'abricot, cognac, cointreau, mal à la tête... Dolitabs urgent en début de matinée le  lendemain.
- une photo d'un reflet dans une sphère
- absolument pas d'électro
- un brunch au Mecano Café rue Oberkampf (chouette décor industrialo-arty, plus copieux qu'il n'en a l'air, grand jus de fruit, café servi après sur demande, assez gras, énoooorme brownie pour finir, 16,50 euros ) mise à jour brunchs ici.

Posté par IamNoOne à 20:00 - fines tranches de vie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

stan getz vs Gui boratto....

getzHasardeux mélange...
Mais après tout pourquoi pas...
En fait ce n'est pas un mix introuvable et hypothétique, c'est juste le résumé de ma soirée...
Démarrage avec ce disque de Stan Getz pêché dans la réserve de vinyls de ma retraite que j'ai écouté en boucle une partie de la soirée.
Rien de prévu de particulier.
Pas de passage en salle de sport, pas envie. Je me contente d'enchaîner les pompes et les abdos en rentrant le soir.
De toute façon il ne me reste plus qu'à changer de salle et à vérifier les papiers nécessaires, Ma décision est prise.
J'ai hésité -une fois de plus- à balancer un mail assassin, j'ai cherché les mots pour le dire, je l'ai pensé, repensé et puis à quoi bon? Pas assez de rancoeur sans doute en réserve ce soir,je garde donc ma décharge de bile pour un autre jour. Peut-être que l'heure passée à dégommer des aliens sur Halo 3 y est pour quelque chose ceci dit...
Mais le jazz n'était pas vraiment adéquat pour cela.
Mon dîner avalé, un cigare allumé, j'ai fouillé mes cd et j'en ai re-sorti Chromophobia. Je me suis laissé emporter par son rythme j'ai réécouté beautiful life, j'ai réentendu les accents neworderiens que j'avais remarqué et je me suis souvenu que j'aimais vraiment l'électro, même si la soupe que déverse la radio ou les titres inconsistants que je découvre au hasard de mes navigations me laissaient ces derniers temps vaguement écoeuré.

borattoPas de télévision ce soir, rien de tentant. Pourtant la télé je ne suis pas diffiile, mais me réingérer pour la troisième fois les épisodes des experts que tf1 ose nous resservir en espérant que le spectateur soit suffisament lobotomisé pour ne pas voir la différence, c'est réellement de l'abus.
La télé est une maîtresse ingrate.
Et vénale.
Je m'étais aperçu de la qualité de certaines chaînes cinéma du câble ou du satellite, mais vu leur prix, c'est bien le moins qu'on puisse leur demander.
La deuxième partie de soirée était réservée aux amateurs de psychopathes. Le droit de savoir encore sur la 1 que le costard de Charles a j'en suis certain illuminé de détails peu ragoutants et racoleurs dans un seul but d'information bien sûr ou la veste en cuir de Christophe Hondelatte sur la 2 et la petite musique qui fait peur quand il se casse à la fin de son histoire...
Non merci, messieurs, j'ai déjà diné. Mon cigare s'éteint doucement.
Il est temps de se préparer -dans la joie et l'allégresse- à la journée de demain et de rejoindre mon polar chinois ce qui me fait une curieuse impression au vu de l'actualité.
La journée s'achèvera finalement sur le Sing Sing de Ultra Orange avec Emmanuelle Seigner.
good night folks.

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17 mars 2008

stupeur et balbutiements...

A peu de choses près, c'est ce que je ressens, ainsi qu'une inquiétude grandissante.
Mon estimé stagiaire est frappé d'aphasie et ce depuis quelques jours. Cela avait commencé au début de la semaine dernière et absorbé par mon travail, je n'y avais pas pris garde, mais par la suite cela s'est confirmé les jours suivants.
Fort heureusement, cette aphasie demeure sélective, elle se limite grosso-modo à la formulation du mot bonjour (l'expression "bon sang de bois" semble -elle- épargnée et c'est... Tant mieux? Enfin c'est comme çà quoi...). J'ai bien sûr noté dans ses yeux toute la détresse qu'il y avait à ne pas pouvoir exprimer cette élémentaire manifestation de courtoisie, et je m'efforce quant à moi de lui manifester toute la compassion possible dans le regard que je lui adresse, et ce dans l'attente d'un rétablissement qu'on ne peut qu'espérer rapide.

J'avoue avoir aussi envisagé un court instant un genre de manifestation positive de mécontentement, mais les qualités qui sont les siennes m'amènent à écarter d'emblée (sinon bien sûr où va le monde si les stagiaires entendent régir leur activité?) cette possibilité pour lui préférer le problème médical.
Enfin c'est inquiétant tout de même.

Posté par IamNoOne à 20:40 - fines tranches de vie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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