30 novembre 2007
Whaaaaaaaaa!
En fait...
C'est là que c'est bizarre, c'est le bonheur...
Hier, jeudi et aujourd'hui vendredi (jusqu'ici c'est à peu près logique), mon collaborateur et stagiaire est à la fac (dont il ferait aussi bien de ne pas revenir mais c'est une opinion totalement personnelle et totalement hors de propos ici).
L'aide (?) qu'il m'apporte d'ordinaire me fait donc défaut...
Le pire, c'est que bien qu'ayant un max de boulot à abattre comme au bon vieux temps (enfin du temps où j'étais moi-même stagiaire ce qui à part la possibilité de se saoûler deux fois par semaine deux fois par mois quand j'allais à la fac n'est pas un super souvenir, j'ai un peu passé l'âge de taper sur mon ordinateur toute la journée...) je me rends compte que je suis bien plus peinard et serein dans mon travail au cours de ces deux jours... (sans doute d'ailleurs en est-il de même pour lui, même si j'ai la vague impression que toute notion de stress, lui est étrangère, et ce quelle que soit la situation -enfin ici en tout cas, rien ne le stresse).
Et ça c'est inquiétant...
29 novembre 2007
Geneve by night

Oui, donc ainsi que le résument ces quatre photos (on notera au passage, si si on note, parce que ça n'a pas été sans mal poura arriver à ce résultat, la beauté du montage photo kitsch à souhait), la nuit à Genève, on passe à côté du lac où il y a des arbres éclairés en vert et des immeubles avec des noms de banques ou de marques de luxes au néon sur le toit, on lit ce qu'il y a d'écrit sur les pavés lumineux à message et on mange des macarons Ladurée...
Hé oui, plus besoin d'aller à Paris pour se goinfrer de "Caramel au beurre salé" ou de "Pain d'Epices", c'est ça -aussi- la mondialisation...
28 novembre 2007
Question métaphysique...
Une de plus?
Pas tant que ça...
Discussion avec mon stagiaire:
- Bon alors, tu en es où?
- Euuh, à quel point de vue?
- Hé bien je ne sais pas dans ta vie, personnellement, est ce que ton projet professionnel correspond au chemin de vie que tu t'étais tracé? Non... En fait attends... Je voulais dire, par rapport à ton addiction aux substances illicites et psychotropes?
En fait, cette réponse, c'est ce que j'ai pensé (fort, très fort) mais que je n'ai pas finalement verbalisé.
C'est bête on ne pense pas à tous les tenants et aboutissants d'une question qui a l'air simple alors que j'aurais dû le savoir: Ma question était trop ouverte et manquait de précision, d'où la nécessité de réduire le débat avant de pouvoir poursuivre, cela allait bien sûr sans le dire...
Et puis finalement, le temps que je pense à tout ça, il a fini par me répondre (procédant sans doute par élimination dans les sujets que je paraissais susceptible de vouloir aborder)
- AAh, vous voulez dire dans les dossiers?
-...
Comme quoi il y a encore de l'espoir, faible mais il en reste...
D'ici là retour à la salle ce soir.
Et ce week-end, musique, avec Au revoir Simone et accessoirement Air (et non l'inverse comme c'est présenté sur les billets :p) et peut-être une flûte de champagne pour accompagner le tout si mes camarades proselitistes ont jugé l'événement suffisamment digne d'intérêt...
27 novembre 2007
what else?
En fait, la tasse ni le titre ou du moins ce qu'il suggère, n'ont de réel rapport avec le contenu du message.
Simplement, je n'ai pas eu le courage hier soir de faire le joli montage photo (et ô combien coloré) que j'avais prévu de faire.
En lieu et place, j'ai manié éponge et cif avec allégresse dans ma cuisine, moins multimédiatique mais avec des effets plus visibles sur le quotidien.
Aussi étonnant que cela puisse me paraître, je n'ai eu aucun souci avec mes vols du week-end, air france se permettant même de m'offrir quelques minutes d'avance à l'aller comme au retour. Le mauvais sort serait-il conjuré?
Oui et non, car le tableau n'est pas aussi éclatant qu'une toile blanche sans trace injurieuse de rouge à lèvres (comprenne qui pourra).
J'ai en effet oublié le Lunar Park de Brett Easton Ellis que j'ai maintenant bien avancé sur un canapé genevois, alors même que je l'avais sorti pour l'avoir en cabine (ce qui est... Tout à fait moi). Aussi idiot que cela puisse paraître, je suis totalement fan du style de ce type et souvent aussi des histoires hype & trashy qu'il raconte.
Je pourrais je pense tenir des pages entières sur les surprises (plutôt mauvaises ceci dit) que me révèle chaque jour et presque chaque heure ma collaboration avec mon stagiaire, mais aujourd'hui, je vais faire comme si ça n'avait aucune importance (ce qui finalement est le cas, notamment au niveau du réchauffement climatique et de la grève des transports, beaucoup moins finalement au niveau de mes petits nerfs, mais j'ai décidé d'adopter une nouvelle technique manageriale "je m'en fous", ce qui m'évitera sans doute de l'assassiner à coups de volumes de Jurisclasseur).
Comme disait le philosophe "tiens quelque chose a change ce matin, je n'y comprends rien... C'est la fête, la fête..."
23 novembre 2007
c'est comme ça...
Ben oui, aujourd'hui, je suis déjà en week-end!
Oui, je sais, ça fait deux week-ends prolongés d'affilée, certes, c'est vrai.
Mais c'est comme ça!
Et puis ce n'est pas comme si j'étais totalement débordé pas assisté stressé au boulot (enfin si quoique un peu beaucoup tout de même mais comme a sans doute dit une personne connue "qu'importe".
Puisque aujourd'hui je m'envole vers la Suisse...
Enfin...
En principe quoi.
Disons que la réalité récente de mes déplacements a cruellement rappelé le doux rêveur que je suis et l'a en quelque sorte transformé en un incurable pessimiste dont le slogan pourrait être "la vie, elle est trop dure".
Parce que sans verser dans le mélodrame, si je me souviens bien de mes trois derniers séjours genevois, j'ai du faire face à:
- un pneu crevé (pas à ma voiture, non un gros au bout de l'avion, hé bien il semblerait que ça ne se change pas comme ça un pneu d'avion puisque le vol n'a pas décollé...D'un autre côté il serait de bon ton que je précise que de toute façon ayant oublié mon passeport, mes chances de prendre le vol étaient très compromises, depuis ce matin, j'ai donc calé mon passeport dans mon caleçon, afin d'être sûr de ne pas connaître la même mésaventure)
- une hôtesse malade (ben oui, c'est pareil, ça ne se remplace pas comme ça non plus, et hop,vol annulé direction Paris puis retour vers la Suisse)
Donc aujourd'hui, j'attends...
De partir certes, mais aussi, de savoir ce qui va bien pouvoir venir perturber le bon déroulement de mon séjour chocolaté.
Quel suspence...
Retour dimanche pour de nouvelles aventures, à bon entendeur ;)
21 novembre 2007
amers revers...
Je ne me souviens plus quel écrivain parlait de cette petite plaie au palais, qu'on ne peut s'empêcher d'agâcer avec la langue, même si ça ne fait pas que du bien.
Je pensais tout à un autre bouleversement -relatif mais tout de même- de ma vie.
Il compte tout de même puisqu'il marque le pas de ce que j'ai été pendant près de 12 mois, jusqu'à il ya peu, au refuge -illusoire sans doute- que m'a offert le sport: être ailleurs que chez moi, voir d'autres gens, mais surtout des gens tout simplement, quand tout ce que je pouvais faire était de regarder la pointe des sapins s'agiter dans le vent, prostré sur le canapé, dévoré par l'angoisse (déplacée, mais ça on ne le sait pas de suite).
C'est vrai que quand on a 60 kilos au bout des bras, ça appelle à une concentration plus immédiate, tout comme quand on pédale comme un forcené dans une ambiance surchauffée.
Bon accessoirement aussi, je voulais la voir elle, l"'autre", j'étais crétin, mais bon, c'était comme ça. Et puis j'ai cessé d'être un crétin, enfin en tout cas, j'ai cessé de m'intéresser à elle, cette "autre".
Mais j'ai continué le sport, pour les copains, la santé, la forme, les formes tout ça (ben oui, passé un certain âge, il faut soigner l'emballage).
Et puis récemment la tuile. Le revers, elle, pas l'autre, elle, est revenue, mettant un terme au pacte de non-agression et de partage -certes tacite, grosse erreur, tout mettre par écrit, je devrais le savoir- qui nous permettait de nous éclater sans nous croiser.
Ben pas de bol elle est revenue.
Et là, faible je suis, j'ai renoncé à venir, renonçant à ce futile petit coin de liberté et de plaisir, incapable d'affronter son silence et ses regards qui se détournent.
Oui j'ai renoncé, j'ai abandonné, victoire! Une de plus. Mais je n'ai pas envie (la force, encore?) de rentrer dans ce jeu.
Elle a rompu le charme, elle m'a pris encore quelque chose, que je lui devais sans doute. Il doit être écrit qu'il devait ne pas y avoir de quartier.
Pas envie de me poser la question, pas moyen d'en discuter, d'agir "entre adultes consentants".
Et je n'arrive pas pour l'instant à le récupérer, au même moment ou à d'autres, le charme est rompu, ce ne sont plus que des banals exercices que je fais dans mon coin, c'est suffisant, c'est le but.
Mais une partie de moi se révolte -et se désole sans doute.
kitscherie musicale
découverte hier soir en fouinant sur beatport...
Un remix par senor coconut de Dreams are my reality de Louie Austen.
Non, non, vous ne rêvez pas, c'est bien le titre qui a bercé -peut-être- vos premiers slows, il y a euh...quelques années de cela, en fantasmant sur Sophie Marceau ou Pierre Cosso, c'est selon.
Bon, ce n'est bien sûr pas forcément à prendre au premier degré... Mais c'est une cover qui mérite sans doute de figurer dans une sélection de musique de Paris Dernière et qui s'écoutera agréablement en vidant une coupe de champagne...
On peut l'écouter ici
never be alone, ZE bioutifoul vidéo
Comme convenu avec moi-même hier soir, une vidéo de never be alone de Justice. D'ailleurs, je constate que la qualité est moins bonne que sur mon pc, à croire que c'est daily qui pourrit les vidéos!
En revanche niveau son, c'est autre chose, on peut même écouter fort.
J'ai bien sûr en réserve sur mon portable quelques infâmes petites vidéos mais bon, elles ne souffriront pas la comparaison...
- on notera la présence de multiples petits carrés bleus lumineux qui sont indiscutablement les briquets du 21ème siècle-
20 novembre 2007
l'avatar est le 4ème juré de la starac...

et bien sûr il a tout le talent requis pour l'être... (comme beaucoup d'autres d'ailleurs)
Paris, le jour d'après...
Non, c'était pas ça? Pourtant c'était la panique, les transports ne fonctionnaient plus et il faisait un froid de loup... J'ai cru que j'allais croiser Dennis Quaid et ses raquettes...
Après mon jeudi soir, je dois dire que le week-end a été riche, très riche en contrariétés de toutes sortes.
Dont je suis en partie -grande partie -responsable.
Les clés, tout d'abord... C'aurait été pratique, mais bon passons.
Prévoir que quand on annule le vol aller, le vol retour l'est aussi... Mais bon passons.
Vérifier que l'hôtel choisi pouvait nous accueillir deux nuits de suite... Mais bon, passons.
Ne pas prendre le dernier vol de retour de la journée, pour éviter une nuit complémentaire (même si Orly, cela faisait quelques temps que je n'avais pas fait).... Mais bon passons.
Ensuite donc, je dois avouer que j'ai restreint mon périmètre d'activités et que la rue du Faubourg St-Honoré, s'est avérée un peu lointaine.
Sans compter que ma crève a empiré régulièrement, me forçant à annuler mon premier dîner organisé par facebook interposé (merci facebook au passage, j'ai presque réussi à trouver un plan B pour récupérer un jeu de clés).
Au final, Marais beaucoup, République pas mal, Bastille un peu et Rivoli quand même, le tout pour toujours revenir dans le 11ème (d'ailleurs quelques restos à ajouter dans ma liste).
Et puis quand même expo Giacommetti, histoire de profiter un peu de la vie culturelle à Paris (j'aime beaucoup d'ailleurs, le "prenez un billet maintenant, visitez dans 1h30, surtout quand il fait ce temps là), puisque nous avons renoncé au théatre...
Même pas possible de voir les copains prévus...
Week-end laborieux, mais week-end quand même!
- la vache, j'écris drôlement bien avec paint, je devrais m'en servir en permanence...-
